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Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu

Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu, 2 tomes, de Umetaro Aoi, paru chez Nobi Nobi en 2018

Mini-série, mini-article !

Yuzu est une petite fille de 5 ans, dynamique, toujours souriante, qui aime faire le bonheur des autres. Depuis la mort de ses parents, elle vit avec sa grand-mère, dans une maison cachée au milieu d’une forêt qui surplombe le village de Mugi. Elle a décidé de reprendre le rêve de sa maman : ouvrir une boutique de bento. Ainsi, elle comble les gens du village, mais surtout les visiteurs occasionnels, qui seront toujours surpris par le talent culinaire de cette toute petite fille. D’un seul coup de tête, elle saura leur faire retrouver le sourire.

Cette mini-série en 2 tomes ne paye pas de mine, mais est vraiment à croquer ! Cette petite fille pleine de vie redonnerait le sourire à n’importe qui, on ne peut pas lui résister. Elle a le chic pour tomber sur des gens renfermés, boudeurs ou tristes, mais en quelques secondes la petite devine ce qui pourrait leur remonter le moral et confectionne un bento en ce sens. Ainsi, grâce aux dessins tracés par Yuzu dans le riz ou aux saveurs qu’elle a choisie, des souvenirs heureux remonteront à l’esprit de ses clients et cela réussira à leur faire retrouver le bonheur. Un vieux monsieur qui arrive enfin à dire à sa femme ce qu’il ressent, une jeune fille qui prend son envol et se détache du cocon familial, un jeune garçon qui retrouve l’amour de son chien… autant de scénarios résolus par la petite Yuzu grâce à ses bentos !

Dans le deuxième tome, la trame est un peu plus étoffée et on n’assiste pas seulement à des scènes séparées les unes des autres pour chaque bento confectionné. Yuzu va devoir s’occuper de sa cousine de 4 ans, Anzu, petite fille farouche et boudeuse. En plus de quelques bentos cuisinés, on assiste à l’épanouissement de la petite Anzu, au contact de la nature et de Yuzu.

En bref, c’est une série vraiment mignonne et sympathique, à dévorer dès l’âge de 8 ans (voir plus jeune pour les meilleurs lecteurs). Pourquoi pas une initiation aux mangas grâce à cette jolie histoire simple mais efficace.

Bonne lecture découverte les loulous !

Moxie

Moxie de Jennifer Mathieu, à paraître en mars 2019 chez Milan jeunesse

C’est avec beaucoup de plaisir que je vous présente aujourd’hui un service de presse que j’ai reçu de chez Milan, qui sera sur les étales des librairies dans quelques jours. Jennifer Mathieu a déjà publié plusieurs livres aux USA, mais c’est le premier qui est traduit en France. Eh bien c’est une belle entrée en matière pour se faire connaître chez nous !

 

Vivian Carter, 16 ans, en a marre. Marre que l’équipe de foot de son lycée se croie tout permis. Marre qu’on impose des règles vestimentaires aux filles, mais jamais aux garçons. Marre du sexisme dans les couloirs du bahut et des profs qui ferment les yeux. Plus que tout, Vivian en a marre qu’on lui dise qui elle doit être. Vivian Carter dit Stop. Et si toutes les filles se rassemblaient pour qu’enfin sonne l’heure de la révolution ? Les Moxie girls contre-attaquent !

Pins en cadeau !

J’ai commencé par prendre ce roman avec des pincettes. Evidemment, je suis féministe. Pas engagée, mais féministe quand même, dans le sens où je prône l’égalité homme-femme et l’extension de la place de la femme dans la société. Il faut dire que j’ai eu la chance d’être élevée dans ces valeurs, d’avoir un papa qui cousait (et coud encore d’ailleurs) mes vêtements, fait le ménage, les courses, le repas, sans jamais se demander si c’était sa place. Et j’ai la chance aujourd’hui d’avoir le même modèle à la maison pour moi toute seule :p En revanche, j’ai beaucoup de mal avec l’image des féministes dans les médias. On ne nous montre que de jeunes femmes en colère, qui se baladent seins nus pour revendiquer on ne sait quoi. Oui, parce qu’au final, on ne retient pas du tout leur revendication et du coup elles passent juste pour des folles. Je ne dis pas qu’elles le sont, loin de là. Mais c’est l’image que la presse donne d’elles, c’est ce qui reste dans l’esprit du grand public et du coup ça dessert totalement le vrai message à faire passer derrière. Même si je suis féministe dans l’âme, j’ai donc un peu de mal avec certaines actions et avec la façade que l’on en perçoit dans la vie quotidienne.

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La famille Murail : Marie-Aude, la petite dernière

La famille Murail : Marie-Aude, la benjamine, avec Ma vie a changé paru à L’école des loisirs en 1997, réédité en 2018

 

Dans mon premier article sur les Murail, je vous annonçais que je souhaitais parler d’ouvrages relativement récents pour chaque membre de la famille. C’est donc tout naturellement que je me suis penché sur Ma vie a changé pour la benjamine de la famille, car il est annoncé comme son dernier opus sur le site de L’école des loisirs. Cependant, en allant joyeusement à la médiathèque pour l’emprunter, et après discussion avec la bibliothécaire, il s’avère que ce n’est en réalité pas du tout une nouveauté, mais une réédition d’un roman qui date déjà de 1997. J’ai donc hésité à me rabattre sur Zapland ou la saga Sauveur et fils, pour rester dans le fil d’œuvres parues récemment. Cependant, Zapland ne m’a pas plu tant que ça en plus d’être un roman vraiment très court. Et Coco vous concocte déjà un super article sur Sauveur et fils. Du coup, j’ai décidé de rester tout de même sur Ma vie a changé. Après tout, s’il y a eu décision de le rééditer, c’est pour une bonne raison. C’est donc parti pour ce roman.

Version 1997

Madeleine Bouquet est professeure documentaliste. Plus précisément dans le collège de son fils, Constantin, élève en 5ème. Très attachée aux grands classiques, elle se démène pourtant pour proposer aux enfants des lectures qui les attirent plus, dans le genre fantastique. Ce n’est pas pour ça qu’elle croit à toutes ses balivernes. Cependant, son monde et ses convictions vont bientôt être bousculés. Des choses mystérieuses vont survenir dans son appartement. Une odeur de muguet va et vient sans savoir d’où cela provient. Des objets changent de place et viennent se loger dans des endroits incongrus. Ses appareils ménagers se mettent à rendre l’âme peu à peu. Cerise sur le gâteau, son voisin du dessous, un vieil homme peut-être un peu sénile, vient lui annoncer qu’il a perdu son elfe. Madeleine pense dans un premier temps que la raison la quitte. Tout comme son mari trois mois plus tôt. Peut-être que ses nerfs sont en train de lâcher ? Ou peut-être qu’elle va devoir revoir sa copie sur l’existence d’un monde surnaturel ?

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La famille Murail : Elvire, Alias Moka

La famille Murail : Elvire, Alias Moka, avec 12 paru chez Playbac entre 2012 et 2016.

On continue notre découverte de la famille Murail avec la grande sœur de Marie-Aude : Elvire. Plus connue sous le nom de Moka, qu’elle utilise pour ses publications. Moka a des écrits très diversifiés, puisqu’elle prolifère surtout dans les séries Kinra Girls et Oh Pénélope, publiées chez Playbac et destinées à un public de jeunes filles. Des écrits à l’opposé de la saga que j’ai choisi de vous présenter de cette autrice : 12.

Cette saga mérite quelques éclaircissements avant que je vous présente ma lecture, car j’ai moi-même eu du mal à comprendre les publications. En réalité, sur le wikipédia ou le catalogue Playbac, 12 est annoncé comme une série de trois romans, datant tous de 2016 et étant donc les derniers écrits de Moka. Mais en y regardant de plus près, les deux premiers tomes de cette saga ont en réalité été écrits sous d’autres noms et à d’autres dates. Le tome 1, publié en 2012, était intitulé La prophétie de Venise. Le tome 2, publié en 2013, s’appelait L’immortel. C’est seulement lors de la reprise de l’autrice et donc de la publication du tome 3 en 2016, que les deux premiers ont été réédités, avec une autre couverture pour lier les trois tomes en une seule saga sous le nom de 12. Les trois tomes s’intitulent donc désormais :

1 – Les sacrifiés du Zodiaque (anciennement La prophétie de Venise)

2 – Le sang du Tigre (anciennement L’immortel)

3 – L’affaire Emily Howard

Et ça, personne ne vous le dit sur internet, on vous laisse même croire que La prophétie de Venise et L’immortel sont des écrits séparés de la saga 12 ! C’était donc important pour moi de mettre les choses au clair. Partons désormais à la découverte de la plume de la cadette de la famille Murail.

« 1996… Douze adolescents sont assassinés à Venise. 2012… Et si tout recommençait ? Engagé par le richissime Vianney de la Tour Audelange, le détective Maxime Dancourt rouvre le dossier du massacre de Venise. Quand il découvre que 2012 est une année bissextile à treize lunes comme 1996, la course contre la montre a déjà commencé. Le ciel serait-il la clé du mystère ? Quel étrange lien relie ces crimes au Zodiaque ? Maxime et son fils Lubin vont découvrir que personne n’est innocent… »

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La famille Murail : Lorris, le grand frère

La famille Murail : Lorris, le grand frère, avec Douze ans, sept mois et onze jours, paru chez PKJ en 2015

En tant que passionnée de littérature de jeunesse, j’ai des lectures très diversifiées dans ce domaine. De l’album au roman, de la BD au manga, des classiques au visionnage d’adaptations filmiques… Mais j’aime aussi particulièrement me documenter sur les auteurs en eux-mêmes. C’est donc avec beaucoup de plaisir que je lis régulièrement La revue des livres pour enfants, notamment pour ses dossiers sur des auteurs. Ça me permet de mieux comprendre l’univers de l’un ou l’autre et souvent de découvrir des ouvrages inconnus au bataillon. Je ne les lis pas forcément dans l’ordre, mais selon mes envies et attraits.

L’une de mes dernières lectures de cette revue s’est donc portée sur le n°293, qui date de février 2017. Le dossier qui m’a attirée cette fois-ci était sur Marie-Aude Murail. Une autrice qui ne m’a absolument jamais déçue, dont je viens de lire les 4 tomes de Sauveur et fils avec délectation mais finalement dont je ne sais absolument rien. Ce fut près d’une quarantaine de pages de bonheur à lire. J’y ai notamment découvert que le talent d’écrivain était familial chez les Murail. Le frère et la sœur de Marie-Aude sont également auteurs ! Il y a donc Lorris Murail, l’aîné, Elvire Murail, la cadette (plus connue sous le nom de Moka), et enfin la benjamine : Marie-Aude Murail. Avec autant de talent artistique en une seule famille, les réunions doivent être bien sympas chez eux !

Tout de suite la curiosité m’a piquée et j’ai voulu lire des œuvres de chacun d’entre eux. Seulement, ils ont tous été très prolifiques et mon porte-monnaie ne peut suivre une telle cadence. J’ai donc décidé de faire avec ce que ma médiathèque possédait, puisque je n’ai jamais été déçue de ce côté-là. J’espérais y trouver des romans plutôt récents de chacun d’eux et en effet, j’ai trouvé mon bonheur. J’ai réussi à dénicher des romans de moins de 6 ans pour chacun d’eux. J’aurai également beaucoup aimé pouvoir mettre la main sur Golem, une saga de 5 tomes qu’ils ont écrite à 6 mains, mais on ne peut pas non plus demander le beurre, l’argent du beurre et le *** de la crémière.

 

Pour mon plus grand plaisir, et pour le vôtre aussi je l’espère, je vais donc vous concocter trois articles successifs sur la famille Murail, en allant de l’aîné à la benjamine. Attention, il n’est en aucun cas question de faire une comparaison des œuvres entre frère et sœurs. Je souhaite uniquement découvrir l’univers de chacun et m’intéresser de plus près à cette famille d’artistes. Voici donc le programme des réjouissances, pour vous mettre l’eau à la bouche :

  • Article 1 : Douze ans, sept mois et onze jours, de Lorris Murail.
  • Article 2 : 12 d’Elvire Murail, alias Moka.
  • Article 3 : Ma vie a changé de Marie-Aude Murail.

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Notre sélection de Noël 2018

Une fois n’est pas coutume, à l’approche des fêtes de fin d’année, nous vous proposons un joli petit article thématique, pour vous aider dans vos achats de cadeaux livresques de Noël. Pour nos 4 catégories les plus enrichies (albums, bulles en bazar, docus et romans), nous allons vous proposer une petite sélection de livres parus récemment (en 2018) qui sont tous des coups de cœur, que nous n’avons pas eu le temps de chroniquer sur le site, mais que nous avons lu avec délectation !

 

ALBUMS

 

Les riches heures de Jacominus Gainsborough, de Rébecca Dautremer, paru chez Sarbacane

En douze scènes de genre traversées par les saisons, ponctuées de trois pêle-mêle et d’une dizaine de portraits du héros à différents âges, voici le récit de la vie d’un petit lapin ordinaire et extraordinaire. Ses petits riens, ses grands moments, ses joies, ses peines, ses doutes, ses épreuves… Avec, au final, la chance d’avoir été aimé et le bonheur de contempler, au crépuscule de son existence, ses amis fidèles, sa compagne et ses petits-enfants autour de soi.

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Mécaniques fatales

Mécaniques fatales de Philip Reeve, paru chez Gallimard en 2003

Tome 1

Le 12 décembre prochain, le film Mortal Engins va sortir au cinéma. Un film de science-fiction et d’action, qui, peu de gens le savent, est en réalité tiré d’un roman pour adolescents paru il y a quelques années. Il est donc inspiré du premier tome de la série Tom et Esther, traduit en français par Mécaniques fatales. Ma médiathèque regorgeant de pépites d’un autre temps, j’ai pu avec joie, découvrir le roman avant d’aller voir son adaptation au cinéma (et de pouvoir en faire un comparatif ensuite, bien évidemment).

 

De nombreux siècles après notre ère, la Terre n’est plus ce qu’elle était. La grande Guerre d’Une Heure a ravagé le monde, les humains s’étant entretuées à coup d’armes chimiques. Les villes ne sont plus statiques. Montées sur roues, elles sont devenues de monstrueuses locomopoles. Pour survivre, elles doivent se pourchasser les unes les autres, pour s’avaler, se démanteler et trouver des ressources. Après une dizaine d’années au repos, Londres repart à la conquête de nouvelles proies. Mais c’est sans compter Esther Shaw, qui compte bien déjouer les plans de Thaddeus Valentine et se venger du meurtre de ses parents. Malheureusement la jeune fille verra son plan échouer et se retrouvera jeter en Terra Incognita, avec le jeune Tom, apprenti historien, qui n’avait jamais mis les pieds sur la terre ferme. Un long périple les attend, pour que Tom retrouve sa ville et qu’Esther tue enfin Thaddeus.

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Butter

Butter de Erin Lange, paru en 2018 à L’Ecole des loisirs

Aujourd’hui, présentation d’un ouvrage qui m’a vraiment chamboulée, à la psychologie poussée et dérangeante, sur des thèmes de société tabous et pourtant à mettre en lumière : le harcèlement scolaire et la grossophobie.

 

Butter est un adolescent avec les mêmes aspirations que ses camarades du lycée : avoir une petite copine, réussir ses examens, avoir des amis, faire la fête, intégrer un groupe de musique grâce à son don pour le saxophone… Sauf que Butter fait 192 kilos. Et à cet âge ingrat, l’apparence physique compte, pour une bonne intégration dans la société. Butter n’a aucune confiance en lui, il a tendance à rejeter la raison de ses problèmes sur ses parents, il pense être une cause perdue, et n’a pas d’ami au lycée, à part l’un de ses professeurs. Il a pourtant eu des regains de bonne volonté et a tenté à plusieurs reprises de perdre du poids. Mais les moqueries incessantes de ses camarades et l’histoire du beurre qui lui a valu son surnom de Butter, ont eu raison de sa détermination. Butter passe maintenant son temps à jouer au saxophone seul dans sa chambre ou en ligne avec sa petite amie virtuelle, qui n’est pas au courant du surpoids de son interlocuteur.

Il arrive à tenir ainsi, jusqu’à un incident à la cantine de son lycée. Butter craque et annonce via internet que le jour du 31 décembre sera son dernier sur cette terre : puisque la nourriture est un problème pour lui, il va se gaver à s’en faire exploser. Tout ça en live devant sa web cam.

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Femmes royales, femmes fatales

Après un opus sur les rois, allons faire un tour du côté de leurs femmes, les reines, dont on sous-estime bien trop souvent la puissance. Je vous le dis tout de suite, hors de question de parler de la Reine des neiges ou même d’une adaptation ! En revanche, vous trouverez ci-dessous des reines douces ou machiavéliques, sachant user subtilement de leur pouvoir ou en abusant un peu trop.

 

La petite reine d’Emile Jadoul (texte) et Catherine Pineur (illustrations), paru chez Pastel en 2003

Il était une fois une petite reine qui faisait tout ce qu’elle voulait, disait tout ce qu’elle voulait, qui décidait tout ce qu’elle voulait. C’était la reine, après tout ! Mais un beau jour, un petit roi débarque. Qu’est-ce que c’est que ça ? La petite reine n’a plus toutes les attentions, on ne respecte plus ses volontés et il n’y en a plus que pour le petit roi. La petite reine se met à élaborer des stratagèmes pour évincer son concurrent. N’y arrivant pas, elle se met à réfléchir. Finalement, une reine n’aurait-elle pas besoin d’un roi ?

On commence avec une jolie histoire métaphorique, où une petite fille voit arriver dans sa vie un petit frère qu’elle n’a pas demandé. C’est dur de passer d’enfant unique auquel on passe tous ses caprices à une fratrie. Après les instants où l’on boude son petit frère, viennent enfin les moments de complicité. J’ai trouvé cet album charmant et la comparaison avec une petite reine pour la grande sœur, parfaite. En plus, ne dit-on pas qu’avoir une fille et un garçon, c’est le choix du roi ?

 

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Sélection littéraire halloweenesque 2018

Pour Halloween 2018, nous avons décidé de vous offrir une petite sélection livresque sur ce thème. Après tout, on vous le fait régulièrement pour Noël et jusque-là nous ne vous en avons pas fait sur cette fête que nous adorons pourtant. En suivant nos catégories habituelles voici donc une petite sélection très hétéroclite, pour ravir petits et grands, ceux qui aiment la terreur et ceux qui préfèrent savoir comment vaincre leur peur.

 

1ERE AGE

 

Bonne nuit petit monstre vert d’Ed Emberley, à L’école des loisirs

Vous connaissez Va-t’en Grand Monstre Vert ? Si ce n’est pas le cas, filez voir la sélection des albums, car c’est un très grand classique de littérature jeunesse, depuis de nombreuses années. Pour le plus grand bonheur des tout petits, on peut désormais retrouver la version pour les encore plus jeunes. Une découverte d’un petit monstre, pour qui il est l’heure d’aller se coucher. Pour éloigner la peur et comprendre qu’après tout, les monstres font les mêmes choses que les humains.

 

Fais-moi peur, c’est Halloween ! de Pablo Pintachan, chez Casterman

Un petit livre pour de petites mains. A chaque page, l’enfant découvre un monstre rigolo, avec qui il peut jouer pour dédramatiser cette fête de l’horreur. Un système de fenêtres vénitiennes anime chaque personnage en tournant les pages.

 

 

Peppa fête Halloween, chez Hachette jeunesse

Peppa Pig et toute sa famille sont invités pour Halloween. Tout le gratin du monde de la petite Peppa se retrouve déguisé, pour le plus grand bonheur des connaisseurs de cet univers. Un grand classique revisité pour les petits.

 

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