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Métamorphose

10704132_665581536871579_6114201231134843135_nLa collection Métamorphose aux éditions Soleil

Depuis quelques temps déjà, je souhaite vous parler de livres que j’affectionne tout particulièrement et qui font tous partie de la même collection : Métamorphose aux éditions Soleil. Mais comment aborder ces œuvres ? Elles ont en même temps des points communs, mais pourtant de grandes différences, donc comment les réunir en UN article ? Parce que oui, je voulais les mettre dans un même article, car si j’avais fait un article par ouvrage, j’en aurai eu pour plusieurs mois à tout publier. Alors il suffit de ne parler que de quelques-unes des œuvres de la collection ? Mais enfin, c’est impossible, je ne saurais que choisir !!!

Je commençais à ne plus avoir de cheveux à force de me les arracher sur ce problème, quand la solution m’a parue évidente : en faire un article pour Halloween ! Car le point commun qui rassemble tous les livres de la collection Métamorphose, c’est l’étrange. Chacun à leur manière, les 26 ouvrages de cette collection redéfinissent les frontières de l’étrange, du mystérieux, de la peur et parfois de l’horreur. Merveilleux accord avec Halloween donc.

Collection très récente (elle a environ 6 ans et demi à la publication de cet article), Métamorphose n’en a pas moins un très grand succès. Bon, c’est une collection des éditions Soleil, donc forcément elle n’a pas eu trop de mal à se lancer au vue de la notoriété de cette maison. Mais tout de même, on peut saluer la qualité de cette collection.

On y trouve autant des auteurs et illustrateurs à la renommée déjà nationale (voir internationale) dans leur domaine, comme Benjamin Lacombe, Guillaume Bianco ou Barbara Canepa, que des créateurs moins connus, mais tout aussi talentueux et qui montent de plus en plus, comme Amélie Fléchais, Jérémie Almanza ou Joris Chamblain.

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Jargon littéraire n°2 : Cycle vs Série

En ce début de vacances de Toussaint 2014, on commence avec un petit article pour se triturer les méninges. Parce qu’on voit passer beaucoup de mots barbares et qu’on aime bien les comprendre.

 

Le cycle : C’est un ensemble de romans, à travers lequel le lecteur voit grandir et évoluer les personnages. Le héros prend de l’âge, son comportement et son caractère évoluent. On peut suivre ses aventures chronologiquement, on a accès à sa vie intime et à ses sentiments.

Exemples pour la jeunesse :

  • Harry Potter de J.K. Rowling
  • Twilight de Stephenie Meyer

Exemples pour les grands enfants :

  • Games of Thrones de Georges Martin
  • L’assassin royal de Robin Hobb

 

La série : C’est un ensemble de romans, dont les personnages principaux n’évoluent pas ou très peu. Chaque tome peut se lire séparément, il existe seulement de rares liens fait entre les livres. Le schéma des aventures est répétitif, le héros ne grandit pas et on ne rentre dans son intimité que très rarement et succinctement.

Exemples pour la jeunesse :

  • Le club des cinq d’Enid Blyton
  • Fantômette de Georges Chaulet
  • La plupart des albums pour les plus petits suivent ce schéma, comme Martine de Delahaye et Marlier, Zoé et Théo de Catherine Metzmeyer et Marc Vanenis, Léo et Popi de Helen Oxenbury, Petit Ours Brun (illustré par Danièle Bour, écrit par divers auteurs)… Bref, vous avez compris le principe.

Exemples pour les grands enfants :

  • Hercule Poirot d’Agatha Christie
  • Sherlock Holmes d’Arthur Conan Doyle

 

Ces définitions sont données pour votre culture personnelle. Le terme de « série » est aujourd’hui plus communément employé pour parler de n’importe quel cycle ou série littéraire, même si en réalité les romans actuels pour ados sont principalement des cycles. Comme nous ne sommes pas infaillibles, il est possible que dans nos articles nous fassions cet amalgame. Sinon, le terme de « saga », plus générique (cela désigne une histoire qui implique divers épisodes ou rebondissements) et employé de plus en plus, peut correspondre aux deux autres termes.

A plus tard les loulous !

 

Rouge Rubis (Tome 1 de la saga Les Gemmes)

ROUGE-RUBIS-2D-300x422Il y a quelques jours, j’ai publié mon article sur la saga Les Gemmes de Kerstin Gier. J’en ai visionné le film, ce qui me permet aujourd’hui d’inaugurer notre nouvelle section Adaptation avec mon ressenti sur le film qui en découle ! Le but de notre nouvelle section, n’est pas de faire un résumé du film ou de donner notre impression sur celui-ci uniquement. Nous voulons ici faire une critique (amateur, à notre humble niveau) de l’adaptation en elle-même. Ce qui selon nous a bien été repris, ce qui ne l’a pas été ou mal. Dire si le film colle bien à l’esprit du livre, si trop de choses ont été modifiées. En somme, si c’est, toujours selon nous, une bonne adaptation ou non.

Pour ce faire, nous serons obligées dans cette section de parler parfois de détails dont nous ne parlions pas dans nos résumés, pour ne pas spoiler les lecteurs. En essayant de ne pas trop en divulguer pour autant, nous préférons tout de même prévenir que cette section serait plus adaptée à des personnes ayant déjà lu le roman attenant.

D’ailleurs, voici le lien vers l’article sur le livre, pour les curieux.

 

Je vous annonce la couleur de suite en ce qui concerne Les Gemmes, Rouge Rubis : on a fait mieux, mais on a aussi fait bien pire. Pour ne pas m’emmêler les pinceaux, je vais mettre en avant les plus et les moins de cette adaptation :

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Les Gemmes

Rouge rubisLes Gemmes, de Kerstin Gier, chez Milan, 2011 pour le premier tome en français

 

La littérature de jeunesse (en tout cas les romans) est propulsée en ce moment grâce au cinéma. Les adaptations s’enchaînent et les producteurs misent gros sur les lectures ados. Probablement parce qu’ils savent que les jeunes seront au rendez-vous au cinéma, mais aussi parce que ça attire également les adultes. Et tout ça va tellement vite qu’on n’a même plus le temps de découvrir tranquillement le livre avant sa sortie au cinéma ! Alors, c’est une super promo pour la littérature de jeunesse, et les romans se vendent d’autant mieux après une adaptation cinématographique. Mais oh ! je n’ai pas un rendement à la chaîne dans mes lectures moi !

Déçue de ne pas avoir pu lire Divergente et Hunger Games avant leurs sorties au cinéma (oui bon j’aurais pu, mais ça aurait retardé mon visionnage des films, ce qui m’agace aussi…), et sachant que je n’arrive pas à m’immerger dans un livre comme il faut une fois que j’en ai vu un bout en film, j’ai décidé de ne plus me laisser avoir !

Il y a quelque temps, j’ai vu la bande-annonce d’un nouveau film fantastique qui m’a tout de suite emballée. Je veux le voir ! Il ne sortira pas au cinéma, mais en DVD en septembre 2014 (c’est un livre allemand à la base, donc film allemand sorti depuis déjà plus d’un an). Mais on y est dans quelques jours en septembre 2014 (oui bon, là septembre est passé, mais la réflexion date bien de fin août) !! Raah, non, cette fois je ne me laisse pas faire ! Je veux le lire avant de le voir ! Vite, vite on l’achète.

Dans la librairie, je me suis dit qu’heureusement que j’avais vu la bande-annonce avant parce que sinon ce n’est absolument pas le genre de livre que j’aurais acheté. Rangé dans la littérature pour fille (Glam-Girly qu’ils appellent ça…), au milieu de tous les bouquins de vampires que je rechigne à lire, avec le titre qui brille. Et justement le titre. Rouge Rubis pour le tome 1. Bleu Saphir et Vert Emeraude pour la suite de la trilogie. Ça tend définitivement trop sur le lectorat purement féminin, ce qui ne m’attire pas habituellement. Mais là, la bande-annonce m’avait déjà donné envie.

 

Achat du tome 1, lecture en quelques heures (ben c’est écrit gros) et résultat :

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L’assassin royal

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L’assassin royal de Robin Hobb, 1998 à 2006 pour la première parution française chez Pygmalion

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Autant vous annoncer la couleur, Robin Hobb est mon idole. Je suis encore moins objective sur ses romans que sur Harry Potter. Je n’ai pas encore lu toutes ses œuvres, mais plutôt que de me chagriner, ça me réjouit quand je pense aux multiples heures de bonheur que cela me réserve. Je vais vous faire un petit topo, parce que pour les fans du genre, Robin Hobb est connue, mais sinon cela risque de ne pas vous dire grand chose.

En résumé, Robin Hobb c’est au moins une trentaine de romans (dont une partie sous son autre nom, Megan Lindholm). Quasi tous dans le genre fantasy, quelques-uns plutôt tournés vers la science-fiction. Des fans dans le monde entier. En France, une adaptation de deux de ses plus gros succès en bande dessinée (L’assassin royal et Les aventuriers de la mer). Une comparaison souvent faite dans les médias avec LE grand de ce genre en ce moment (grâce à la série tirée de ses romans, A Games of Thrones), George R.R. Martin.

Le plus grand succès de Robin Hobb, et celui qui l’a propulsée, est L’assassin royal. 6 tomes en anglais, séparés en 13 à l’origine en français (même si aujourd’hui il existe des intégrales). Cycle écrit en deux temps, 10 années séparent la parution du 6ème tome de celle du 7ème tome. Et pour cause, l’auteure pensait en avoir fini avec son héros. Mais un petit coup de vague à l’âme l’a prise et elle a donc poursuivi ses aventures (qui se déroulent 15 ans plus tard dans le cycle).

Placé sur les étalages des romans de fantasy adulte, ce cycle a fait un essai dans les rayons jeunesse il y a quelques années. Echec je suppose, puisqu’il en a disparu un moment, mais désormais on le voit revenir.

Je suis d’ailleurs là pour vous convaincre, que ce cycle peut être lu par des jeunes. Certes, à ne pas mettre entre toutes les mains, il faut être bon lecteur pour se lire 13 tomes. Mais c’est tout à fait possible et même délectable. Je l’ai moi-même commencé à 13 ans et suis de suite tombée accro. La première partie du cycle était sortie, j’ai donc pu la lire d’un bloc. Et c’est avec autant de plaisir que je l’ai relue 10 ans plus tard, avant la sortie de la deuxième partie, pour me remémorer les aventures de Fitz. Et c’est TOUJOURS avec joie que je viens de les re-relire, en prévision de la sortie dans quelques mois, d’une autre suite ! Et oui, même si ce cycle devait encore une fois prendre fin, l’auteure a décidé de remettre le couvert et de continuer un bout de chemin avec son héros ; pour la plus grande joie de ses fans évidemment.

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Les carnets de Lieneke

WP_20140923_001Les carnets de Lieneke de Jacob van der Hoeden, à L’Ecole des loisirs, 2007.

 

Quand la Seconde Guerre Mondiale éclate en Hollande, Lieneke a six ans. Sa famille est obligée de se diviser ; ses frères et sœurs à un endroit, ses parents à un autre, la petite fille se retrouve hébergée par des gens qu’elle ne connaît pas. Ils prennent soin d’elle, mais sa famille lui manque. Un jour, elle reçoit un petit carnet illustré par son papa. Il lui donne des nouvelles et lui offre de petits dessins qui lui remontent le moral. Une correspondance clandestine s’installe entre le père et la fille. Son papa lui enverra neuf carnets en tout. Mais, de peur des représailles s’ils sont découverts, une fois qu’elle les as lus, Lieneke doit les donner à sa mère adoptive pour qu’elle les brûle. Les trouvant trop beaux, cette dernière les conserve et les rend à la petite fille après la guerre. Pour le devoir de mémoire, ils sont aujourd’hui reproduits.

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Les Ours de Casterman

A la base pas forcément fan d’histoires d’ours, je me suis rendu compte à la lecture de plusieurs albums de chez Casterman, que certains me tenaient à cœur et que, sans le faire exprès, les personnages principaux en étaient des ours.

Alors plutôt que de faire un article pour chacun de ces albums, j’ai eu envie de les regrouper, pour vous faire aimer à vous aussi les ours de chez Casterman. En prime, je vous offre en photo, un défilé littéraire tenu avec brio par mon ours en peluche (je fais ce que je veux, c’est mon article ! ).

GrandOursTout commence avec Grand Ours de François Place.

C’est l’histoire de Kaor, né sous la bienveillance de l’esprit de l’Ours, au temps des premiers humains. Kaor va grandir doucement au sein de son peuple. Un jour, il est prêt et peut enfin aller chasser avec les hommes de la tribu. Mais il rencontre Tanda, la « grande femelle blanche tête boisée », qui lui interdit à jamais de tuer une tête boisée. Kaor se verra rejeté de sa tribu car il ne ramènera jamais de sa vie de la bonne viande. Il part donc à l’aventure et rencontre de nouveaux humains. Il va apprendre à grandir autrement avec eux. L’esprit de l’Ours sera toujours auprès de lui, le protégera et le guidera lorsque ses choix se feront difficiles.

C’est un récit simple, pur, avec des mots justes et délicatement choisis. Un conte d’ailleurs, qui nous emmène sur la terre de nos ancêtres. Pour apprendre à choisir le bon chemin et surtout que rien n’est jamais perdu, on peut toujours bifurquer et devenir un homme bon. Spiritualité et ouverture aux autres sont les clefs pour bien grandir.

C’est plus une histoire illustrée qu’un album, mais il est tout de même accessible à des jeunes. En lecture avec le parent, il est parfait également. Comme histoire à lire le soir, en plusieurs fois, c’est un délice.

Le récit est prenant, mais les illustrations sont également pleines d’émotion. Elles nous plongent dans le monde de Kaor, et les traits parfois brouillons rendent pourtant les scènes encore plus réalistes.

Un récit pour les lecteurs de 8 ans ou plus, mais la lecture aux plus petits n’est pas interdite !Lire plus

La Quête d’Ewilan

Couverture EwilanLa Quête d’Ewilan de Pierre Bottero, 2003, chez Rageot

« C’est un grand classique, dans la lignée du Seigneur des anneaux, la relève de J.R. Tolkien commence là », ai-je entendu à l’université à propos de La Quête d’Ewilan. ——- « Wouah, cette trilogie doit vraiment être splendide, il faut que j’aille l’acheter tout de suite pour enrichir mon petit cerveau », me suis-je dis illico. ——- Achat de l’intégrale, installation confortable dans le lit, une petite tasse de thé et c’est parti pour une nouvelle expérience-plaisir, pensais-je.

Quelques jours plus tard, dernières pages lues, laborieusement, avec beaucoup de séances d’arrachage de cheveux et une vérification à faire dans mes notes de cours : est-ce que mon professeur a réellement parlé de cette œuvre en termes si élogieux ? Malheureusement pour moi oui. Et les premiers retours des étudiants, qui se sont jetés sur ce livre comme moi, sont également très positifs.

D’accord. C’est que ça doit être moi qui cloche. Je n’ai pas compris le sens profond et le génie de cette œuvre. Ou alors, c’est parce que j’ai le droit d’avoir mon propre avis, détaché des cours que je suis, et de ne pas être en accord avec tout ce que m’enseigne la faculté ? Ah ben oui, finalement ça doit être ça. Mais quand même, je suis le seul écho négatif de tout mon entourage pour le moment.

En cherchant bien, j’en ai trouvé des réfractaires à La Quête d’Ewilan. Seulement ils étaient un peu moins kamikazes que moi : ils ont lu les premières pages, n’ont pas accroché du tout et ont abandonné. Et bien si j’avais su, j’aurais fait pareil. Mais j’avais acheté l’intégrale, alors il fallait rentabiliser. Je souhaite tout de même travailler dans l’univers du livre jeunesse, alors il faut que j’enrichisse ma culture personnelle. Et puis après tout, les professeurs ont dit que c’était bien, alors je lui laisse une chance à Monsieur Bottero et je me dis que cela ne peut aller qu’en s’améliorant.

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Jargon littéraire n°1 : Fantastique vs Fantasy

Parce que le jargon littéraire est parfois compliqué et que l’on se demande souvent pourquoi il y a tant de mots de vocabulaire différents pour définir des objets si proches, un petit récap’ s’impose pour se mettre les idées au clair et que vous compreniez parfois mieux nos articles.

 

Différence entre le fantastique et la fantasy :

 

Le merveilleux :

Le merveilleux est à la base de notre littérature fantastique et de fantasy actuelle, c’est pourquoi nous commençons par sa définition.

Une histoire merveilleuse se caractérise par son appartenance au surnaturel et à la magie. Le merveilleux existe depuis la nuit des temps à travers les premiers récits religieux par exemple (ou la mythologie). L’intervention d’un dieu ou d’un démon était de l’ordre du merveilleux et était acceptée par la société comme allant de soi.

Sa forme littéraire principale est le conte de fée qui suit cette croyance en quelque chose de surnaturel : le monde magique, peuplé d’êtres féeriques, est considéré comme un monde « normal » ou rien n’étonne le lecteur. Le surnaturel est ici accepté d’emblée.

Exemples :

  • Les contes de fées (Perrault, Grimm, Andersen…)
  • Les fables (Esope, Phèdre, Jean de la Fontaine..)
  • Les mythes
  • Les épopées (L’Iliade, L’Odyssée, épopée arthurienne…)

 

Le fantastique :

Le fantastique suit la veine du merveilleux. On y retrouve des créatures féeriques et des événements et éléments magiques. Mais cet aspect surnaturel n’est pas considéré comme normal et fait intrusion dans le cadre réaliste de l’histoire. Les personnages de l’histoire peuvent même rejeter ce surnaturel et celui-ci provoque une incompréhension et une angoisse (en tout cas dans un premier temps) chez le héros.

Le surnaturel n’est donc pas accepté d’emblée et peut n’être qu’une petite partie du récit. On peut le retrouver dans un livre policier ou romantique par exemple.

Exemples :

  • Dracula de Bram Stocker
  • Twilight de Stephenie Meyer
  • Frankenstein de Mary Shelley
  • L’étrange cas du docteur Jekyll et de M. Hyde de Robert Louis Stevenson

 

La fantasy :

Dans la fantasy (ou fantasie, mais surtout pas fantaisie), le surnaturel est accepté par les personnages et le lecteur, et régit le monde imaginaire. Mais il n’est pas forcément là d’emblée, comme dans le merveilleux, et peut surgir dans un monde normal, sans forcément susciter d’angoisse. On a régulièrement affaire à deux mondes qui cohabitent, un réel, un surnaturel.

Exemples :

  • Harry Potter de J.K. Rowling
  • La Quête d’Ewilan de Pierre Bottero
  • Le seigneur des anneaux de Tolkien
  • Eragon de Christopher Paolini

 

Ces essais de définitions sont donnés à titre personnel. Les avis divergent entre les spécialistes, les amoureux et les amateurs. Chacun de ces genres peut également être encore divisé en sous-genres, mais ce n’est pas notre propos ici.

Un peu de culture ne fait pas de mal mes loulous !

Les deux gredins

deuxGredinsLes deux gredins, Roald Dahl (illustré par Quentin Blake), 1980

Compère Gredin a une affreuse barbe dégoûtante remplie des restes de ses repas. Commère Gredin a un œil de verre et l’air le plus méchant qu’on puisse imaginer. A eux deux, ils forment le couple le plus redoutable de tous les environs. Ils passent leurs journées à se faire des blagues plus odieuses les unes que les autres. Ils adorent la tarte aux oiseaux et gardent prisonnière une famille de singes.

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