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Dis-moi ce qui te fait peur, je te dirai qui tu es ! – Loulou

Pour Halloween 2017, Coco et Loulou vous ont dégoté un thème bien juteux. Nous allons vous livrer toutes nos plus noires peurs et phobies. Tous les ans, on vous parle de thèmes étranges et angoissants pour Halloween, mais est-ce que c’est vraiment ce qui nous touche directement ? Lisez la suite pour tout savoir sur nos angoisses les plus profondes ! De toutes petites à encore aujourd’hui, découvrez ce qui nous a fait frissonner.

Comme d’habitude, on vous a concocté un article chacune, pour encore plus de frissons dans le dos. Je commence ce matin, Coco vous attend cet après-midi.

On avait décidé de vous parler de nos peurs d’enfance pour cet article, mais je me suis rendue compte, en réfléchissant à ce que j’allais y mettre, que ces peurs étaient toujours présentes en moi. Hé oui, aujourd’hui adulte j’ai toujours la trouille dans plein de situations. Je ne suis pas une grande courageuse et j’ai du mal à prendre du recul quand quelque chose m’effraie. Je vire facilement à la parano et ai du mal à me raisonner seule. Psychopathe ? Non quand même pas… Quoi que…

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Prix Mangawa 2018 – Présentation

Depuis la rentrée 2017, je me suis lancée dans plein de nouveaux projets, notamment professionnels et liés aux études. Ceux-ci me donnent l’opportunité d’étendre mes connaissances, ma culture et d’en faire profiter notre petit Bazar. Cette année, je suis aide-documentaliste dans le CDI d’un lycée technique à Paris (dans le XVème) et, parmi de nombreux projets à mettre en place, un particulièrement me tient à cœur : nous avons lancé le prix Mangawa au sein de l’établissement et j’ai décidé de vous faire partager un bout de mon aventure.

Vous l’aurez deviné, vu mon taux d’articles sur les mangas à ce jour dans le Bazar (il est de 0…), ce n’est absolument pas un genre dans lequel j’ai des compétences. Je ne m’y connais absolument pas ! On me dit manga et je pense Pokémon, point barre. Allez, Naruto à la limite. Et j’ai lu Hikaru no Go dans ma jeunesse, que j’ai adoré mais qui n’avait rien à voir avec mes lectures de l’époque et reste l’exception. Bref, je reconnais volontiers mes énormes lacunes dans ce domaine. Mais justement, c’est pour ça que je suis si contente de mettre en place ce concours dans l’établissement où je travaille, parce que ça va m’ouvrir de nouveaux horizons, enrichir ma culture et ça va me permettre de diversifier nos articles du Bazar.

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La malédiction Grimm

La malédiction Grimm de Polly Shulman, paru chez Bayard en 2014

Livre offert par Coco il y a presque un an pour mon anniversaire, je ne l’avais, honteusement, pas encore lu. En haut de ma PAL à la base, il a fini par être recouvert d’autres bouquins (méchants livres !). C’est pour mon anniversaire suivant que j’ai enfin réussi à le lire et que je me suis aperçue que j’aurais dû le lire bien plus tôt !

 

Elisabeth, jeune New Yorkaise, peine à s’intégrer dans son nouveau lycée. Elle saisit donc l’opportunité, que lui offre un de ses professeurs, de travailler dans une grande bibliothèque, en espérant y rencontrer du monde et ne plus être seule. Mais ce n’est pas dans une bibliothèque classique que la jeune fille va embarquer. C’est au Dépôt d’Objets Empruntables de la Ville de New York. Une gigantesque bibliothèque d’un genre particulier : bien qu’on y trouve des livres, ce ne sont pas les éléments principaux. Dans les rayonnages sont rangés des monceaux d’objets de la simple cuillère à la voiture de course, en passant par des collections de chapeaux. Rayonnages interdits au public, seuls les magasiniers peuvent vous apporter les objets demander. Que ce soit pour étudier un objet en vue de faire un exposé ou pour enrichir votre scène de théâtre, vous y trouverez de tout. Elisabeth va donc passer un entretien très particulier pour intégrer cet édifice et y devenir magasinière.

Le plus extraordinaire, ce sont les Collections Spéciales dont est dotée cette bibliothèque. Elles sont au nombre de quatre : la Collection Grimm, le Legs Wells, le Corpus Lovecraft et la Chrestomathie de Gibson. Après avoir fait ses preuves en tant que magasinière lambda, Elisabeth se verra le droit de participer à l’entretien de la merveilleuse Collection Grimm. D’autant plus qu’un mystère plane sur cette collection qui se voit dépouillée peu à peu de ses objets, sans que l’on sache d’où vient le voleur. Elisabeth va découvrir que la magie est bien réelle et que les objets de contes de fées n’existent pas que dans les livres. Avec ses nouveaux amis, rencontrés à la bibliothèque, elle va résoudre le mystère Grimm.

 

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Le copain de la fille du tueur

Le copain de la fille du tueur de Vincent Villeminot, paru chez Nathan en 2016

Aujourd’hui, article très court. Tout simplement parce que je ne peux pas faire autrement que de vous présenter ce livre, pour lequel j’ai eu un coup de cœur, mais sur lequel j’ai beaucoup de mal à mettre des mots.

J’ai acheté Le copain de la fille du tueur, au Salon du livre de Sainte Odile, il y a quelques mois. Ce qui m’a décidée c’est la discussion que j’ai eu avec l’auteur. Un grand barbu extrêmement sympathique, qui parle de ses romans avec une telle passion que c’est difficile de ne pas craquer. D’ailleurs son nom ne vous est sûrement pas inconnu. Vincent Villeminot est l’auteur d’un des tomes de la série U4, Stéphane. Je n’ai d’ailleurs lu que ce tome de la série, mais je ne souhaite pas en faire un article, qui se perdrait au milieu des milles qui existent déjà sur ce sujet. Je préfère vous parler d’un de ses romans moins connus et qui pourtant mérite de l’être.

Charles vient d’intégrer un internat pour « gosses de riches », perdu au cœur des montagnes suisses. Avec Touk-E, son coloc, ils tuent le temps comme ils peuvent, allumant fausses révolutions et vrais incendies… jusqu’à l’arrivée de Selma. Elle est mystérieuse, solaire, solitaire… et fille d’un trafiquant de drogue en cavale.

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Canidés roux

Rusés, futés, malins, autant de qualificatifs pour un animal bien connu : le renard. Mais est-ce toujours le cas ? Ne se laisse-t-il pas prendre à son propre piège parfois, dans les albums de littérature de jeunesse ? Bien sûr que si ! Et toujours pour le plus grand bonheur des petits lecteurs. Voici une sélection hétéroclite, pour satisfaire tout le monde.

 

Le renard et la cigogne de Jean de La Fontaine et Isabelle Carrier, chez Bilboquet en 2005

« Compère le renard se mit un jour en frais, et retint à dîner commère la cigogne. Le régal fut petit et sans beaucoup d’apprêts : le galant, pour toute besogne, avait un brouet clair ; il vivait chichement. Ce brouet fut par lui servi sur une assiette : la cigogne au long bec n’en put attraper miette ; et le drôle eu lapé le tout en un moment. »

Comme vous l’aurez remarqué, on commence avec un grand classique. Le renard est régulièrement employé dans les fables de La Fontaine, avec toujours un rôle de rusé chenapan. Très tôt, les bambins vont étudier ces fables à l’école. En littérature de jeunesse, les reprises fleurissent donc. J’ai choisi Le renard et la cigogne parce que je ne voulais pas partir dans l’incontournable Le corbeau et le renard. Et cette adaptation, car elle convient dès le plus jeune âge. Le texte est revu pour aller à l’essentiel et simplifier le langage ; les illustrations sont aussi très adaptées aux petits : des collages de divers matériaux pour représenter les scènes. La fable originale est tout de même reprise en fin d’ouvrage pour découvrir le grand classique.

 

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Louise et le vieil homme

Louise et le vieil homme, enquête au cœur du Vieux-Lille de Marc Le Piouff, paru en 2016, dans la collection Polars en nord junior, chez Ravet-Anceau

Depuis quelques temps, je vous présente progressivement mes trouvailles du salon du livre jeunesse de Sainte Odile (L’abominable écrivain ou encore le magazine Georges), auquel je me suis rendue il y a quelques mois, et aujourd’hui c’est au tour d’un énorme frisson pour moi. Petit livre, court, qui ne paye pas de mine et qui a pourtant chez moi énormément fait écho et qui m’a touchée plus que prévu.

 

Un été dans le Vieux-Lille, ce n’est pas reposant ! Louise en sait quelque chose, ses parents tiennent une brasserie rue de Gand. Au milieu des estaminets bondés et des touristes envahissants, la jeune fille remarque une nouvelle tête : un garçon mystérieux dont les grands yeux sombres semblent tristes. Qui est-il ? Que renferme la vieille boutique qu’il habite ? Et qui est ce vieux monsieur dont il prend tellement soin ? Aidée de son fidèle ami Petit Robert, Louise tente d’en apprendre davantage sur ce garçon.

 

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Le mystérieux cercle Benedict – Tome 1

Le mystérieux cercle Benedict, tome 1, de Trenton Lee Stewart, paru en 2013 chez Bayard jeunesse

Ouhlala que je suis toute excitée de vous présenter ma nouvelle trouvaille ! Certes, je suis en retard, le premier tome est sorti en version anglophone en 2007, en version française en 2013. Mais oouuuhh que je suis heureuse d’avoir découvert cette petite merveille, même à retardement ! Acheté il y a plus de 7 mois maintenant, il trônait en haut de ma PAL et j’ai enfin pris le temps de le lire. Le mystérieux cercle Benedict a fait le tour du monde et avec raison ! Petit tour d’horizon, pour tenter de happer ceux qui, comme moi, ont un train de retard.

Tu es un enfant ?

Tu possèdes des aptitudes exceptionnelles ?

Tu souhaites vivre une expérience unique ?

Quand cette annonce paraît dans les journaux, des dizaines d’enfants se présentent pour participer à une série de tests tous plus saugrenus les uns que les autres. Au final, seuls quatre jeunes seront retenus, dont notre héros Reynard Mulddon, dit Reynie. Accompagné de Kate, Sticky et Constance, il va faire la connaissance du recruteur, Mr Benedict et de ses acolytes. Depuis des années, Mr Benedict a tenté de recruter un groupe d’enfants assez forts pour l’aider dans sa mission capitale qui est d’infiltrer une pension dirigée par un savant fou. Ça y est, il tient enfin son groupe de surdoués. Après plusieurs jours d’explications et de préparations, les enfants sont prêts. Aidés de la troupe de Mr Benedict, ils vont se faire passer pour de nouveaux pensionnaires et entrer dans l’univers dérangé de Mr Curtain, directeur d’une école qui forme des jeunes pour contrôler les esprits de l’humanité entière, seul moyen, selon notre mégalomane, de venir à bout de la Crise qui sévit depuis plusieurs années. Dernier conseil de Mr Benedict : quoi qu’il advienne, se serrer les coudes.

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L’écrivain abominable

L’écrivain abominable de Anne-Gaëlle Balpe (illustré par Ronan Badel), paru en février 2017 dans la collection Pépix des éditions Sarbacane

Je vous présente aujourd’hui un de mes achats effectués au salon du livre de Sainte Odile. Je n’avais absolument pas l’intention de l’acheter, mais quand je faisais la queue à la caisse pour payer déjà le monceau de livres que je tenais, il m’a fait de l’œil. D’abord la couverture, où je reconnaissais le trait de Ronan Badel, furieusement comique (je vous ai déjà parlé de lui dans mon article sur les loups). Puis le résumé de la quatrième de couverture :

« Manolo, les livres, c’est pas son truc. Alors, quand il apprend que la maîtresse a invité un écrivain célèbre, Roland Dale, à venir dans la classe, il s’apprête à passer LA PIRE journée de toute sa vie ! Mais il est encore loin de s’imaginer ce qui l’attend… »

J’étais toute contente parce que j’adore les bouquins où on parle soit d’enfants qui n’aiment pas les livres, soit qui les adorent. En somme, tout ce qui touche au livre. En plus, ça avait l’air d’être un genre de parodie du travail de Roald Dahl, ou bien au moins de présenter son personnage de façon comique, ou que le livre serait truffé de référence. Bref, c’est le nom de « Roland Dale » qui m’a décidée.

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Georges

Georges, drôle de magazine pour les 7-12 ans

Ça y est, je suis revenue d’Irlande, toute reposée, toute fraîche, prête à vous faire partager plein de nouvelles découvertes littéraires ! A défaut de vous ramener des bouquins irlandais, je vous présente tout de même un petit bijou pour l’été qui va vous dépayser.

Je suis d’ailleurs toute excitée de vous présenter ma trouvaille aujourd’hui parce que je suis littéralement tombée sous le charme ! Malgré sa classification dans notre section documentaire, ça n’en est pas un à part entière, puisque c’est un magazine. Faute de ne pas encore avoir de section Magazine, et parce qu’après tout, Georges se rapproche pas mal du concept de documentaire ludique, je l’y place pour le moment.

Au cas où vous n’auriez pas compris, Georges est donc le nom du magazine que je vous présente. Je possède le numéro d’avril, je suis donc un peu en retard, mais des obligations de publication d’articles pour cause d’engagement auprès de partenaires, de parution très récente de roman ou encore pour cause de vacances, m’ont obligée à reculer ma présentation de ce magazine. Depuis, le numéro de juin est sorti et celui d’août ne devrait pas tarder (oui oui c’est un bimestriel). Mais celui d’avril est tout à fait exquis et apte à vous donner envie d’en avoir un entre vos mains, je vais donc m’en donner à cœur joie avec celui-ci.

D’abord, un petit topo sur la maison d’édition. Leur présentation sur le site est très bien faite (c’est qu’ils connaissent leur métier ces gens-là dites donc) je vous la restitue donc telle quelle :

Maison Georges est une maison d’édition indépendante animée par une passion pour l’illustration contemporaine et le graphisme ainsi que par l’envie d’innover et d’offrir aux enfants des créations réjouissantes et singulières qui nourrissent leur curiosité naturelle.

Au cœur de notre aventure, il y a aussi le désir de transmettre le goût des livres et des magazines, de faire découvrir des univers illustratifs et graphiques élégants, sensibles et intemporels. Des univers qui réunissent enfants et adultes et les invitent à partager et à aimer les mêmes livres.

Georges est un magazine pour enfants original et sans publicité.

Notre ambition ? Offrir aux 7 à 12 ans un rendez-vous innovant, exigeant et créatif. Chaque numéro propose, autour d’un nouveau thème, 60 pages d’histoires, de jeux et d’ateliers pour apprendre en s’amusant.

100% illustré, Georges met à l’honneur le travail d’illustrateurs talentueux et valorise des textes et des images libérés des formatages et des stéréotypes. Georges s’adresse aux enfants sans mièvrerie en cultivant l’humour, le décalage et la liberté de ton.

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Le dernier Elfe

Le dernier Elfe de Silvana de Mari, paru en 2010 pour la version Le livre de Poche jeunesse (2005 parution française originale)

Il y a deux mois maintenant je gagnais (je crois bien pour la première fois de ma vie), un concours sur internet, et pas des moindres puisque c’’était le concours livresque de Kube ! Tous ceux qui avaient déjà commandés une Kube avaient pu y participer. A la clef, des Kubes, mais aussi des goodies. Je fus chanceuse et remportais l’un des gros lots, une Kube gratuite ! Je m’empressais d’aller chercher mon précieux et de valider ma commande.

Puisque j’ai déjà fait un article plus précis sur mon avis en ce qui concerne cette box littéraire (par ici la visite), cela ne va pas être le sujet principal du moment. Je ne vais présenter que succinctement le contenu de la box, c’est sur le livre reçu que je vais me concentrer.

Cependant, j’ai profité d’un petit tour à la campagne pour prendre des photos bucoliques de ma box, je vous en fait donc profiter ! Appréciez, parce qu’avec la rosée du matin, j’ai mouillé mes affaires…

Finalement je suis bien contente d’avoir gagné cette Kube car mon avis change un peu par rapport à ce que j’en avais dit précédemment. Je trouvais la box un peu trop répétitive, avec toujours les mêmes goodies, déclinés seulement avec des couleurs différentes. Le crayon gris et le carnet d’émotions, je n’avais pas l’intention d’en faire la collection.

Et bien ces deux items ont disparu de la box que j’ai reçue, pour être remplacés par des goodies bien sympathiques. Dans cette box de fin de printemps, était mise à l’honneur la calligraphie asiatique ! Un très sympathique petit kit de découverte était fourni, avec pinceau adéquat, explications sur les tracés, une jolie carte style estampe et un cahier aux pages blanches pour s’entraîner. Evidemment, l’éternel marque-page et l’incontournable sachet de thé étaient présents aussi, mais ça on ne s’en lasse pas.

Une Kube vraiment sympathique dont je garde précieusement les accessoires.

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