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Horrifikland

Horrifikland, de Lewis Trondheim et Alexis Nesme

Hello les cocos !

Aujourd’hui, je vous retrouve pour vous faire partager un nouveau coup de cœur ! Et quelle joie pour moi, puisque cette petite BD est l’occasion de concilier mes deux passions : Disney et la lecture.
Et oui, aujourd’hui je vais vous parler de Mickey, qui, à l’occasion de ses 90 ans (wah la vieille souris !), s’est offert de nouvelles aventures très… horrifiques.

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Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu

Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu, 2 tomes, de Umetaro Aoi, paru chez Nobi Nobi en 2018

Mini-série, mini-article !

Yuzu est une petite fille de 5 ans, dynamique, toujours souriante, qui aime faire le bonheur des autres. Depuis la mort de ses parents, elle vit avec sa grand-mère, dans une maison cachée au milieu d’une forêt qui surplombe le village de Mugi. Elle a décidé de reprendre le rêve de sa maman : ouvrir une boutique de bento. Ainsi, elle comble les gens du village, mais surtout les visiteurs occasionnels, qui seront toujours surpris par le talent culinaire de cette toute petite fille. D’un seul coup de tête, elle saura leur faire retrouver le sourire.

Cette mini-série en 2 tomes ne paye pas de mine, mais est vraiment à croquer ! Cette petite fille pleine de vie redonnerait le sourire à n’importe qui, on ne peut pas lui résister. Elle a le chic pour tomber sur des gens renfermés, boudeurs ou tristes, mais en quelques secondes la petite devine ce qui pourrait leur remonter le moral et confectionne un bento en ce sens. Ainsi, grâce aux dessins tracés par Yuzu dans le riz ou aux saveurs qu’elle a choisie, des souvenirs heureux remonteront à l’esprit de ses clients et cela réussira à leur faire retrouver le bonheur. Un vieux monsieur qui arrive enfin à dire à sa femme ce qu’il ressent, une jeune fille qui prend son envol et se détache du cocon familial, un jeune garçon qui retrouve l’amour de son chien… autant de scénarios résolus par la petite Yuzu grâce à ses bentos !

Dans le deuxième tome, la trame est un peu plus étoffée et on n’assiste pas seulement à des scènes séparées les unes des autres pour chaque bento confectionné. Yuzu va devoir s’occuper de sa cousine de 4 ans, Anzu, petite fille farouche et boudeuse. En plus de quelques bentos cuisinés, on assiste à l’épanouissement de la petite Anzu, au contact de la nature et de Yuzu.

En bref, c’est une série vraiment mignonne et sympathique, à dévorer dès l’âge de 8 ans (voir plus jeune pour les meilleurs lecteurs). Pourquoi pas une initiation aux mangas grâce à cette jolie histoire simple mais efficace.

Bonne lecture découverte les loulous !

Les carnets de Cerise et Valentin

Les carnets de Cerise et Valentin, de Joris Chamblain (texte) et Aurélie Neyret (illustrations), paru en novembre 2018, aux éditions Soleil, collection Métamorphose

Depuis plusieurs semaines, nous sommes fébriles au Bazar Littéraire. Joris et Aurélie avaient annoncé fin 2017 vouloir faire une pause dans la confection des aventures de Cerise, après l’apothéose du tome 5 qui concluait le cycle 1. Nous nous attendions donc à devoir attendre plusieurs années avant de retrouver notre petite enquêtrice. Mais crayon et pinceaux les ont apparemment démangés car depuis quelques semaines/mois des indices sur leurs sites internet/facebook laissaient voir qu’ils travaillaient à nouveau sur cette merveilleuse saga !

Pour le plaisir des fans inconditionnels, à peine un an après la sortie du tome 5, Cerise revient donc sur le devant de la scène ! C’est toutes tremblantes que nous avons saisi ce nouveau tome dans nos mains et que nous avons délicatement tourné les pages pour découvrir une histoire encore une fois merveilleuse. Et une fois n’est pas coutume, en ce qui concerne Les carnets de Cerise, nous vous offrons une double critique.

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L’atelier des sorciers

L’atelier des sorciers, tomes 1 et 2, de Kamome Shirahama, paru chez Pika en 2018

A côté de chez moi, il y a un tout petit magasin de mangas. Tout petit mais sacrément bien rempli. Et il vaut mieux que je n’y entre pas trop souvent… Cependant, même si mon portefeuille ne peut pas suivre la cadence des sorties mangas (c’est que ça pousse à une vitesse ces bestioles…), je peux toujours chiper les pubs des prochaines sorties, histoire de bien baver. L’hiver dernier, une de ces pubs obtenues dans le petit magasin de manga, m’avait tapée dans l’œil. Une histoire de sorcière classique apparemment, en revanche un graphisme très étonnant pour un manga. Finalement je l’ai un peu oublié, mais au détour d’un rayonnage de ma médiathèque, que vois-je ? Le manga de la publicité, matérialisé (c’est magique). Vite vite, j’en profite et j’emprunte les deux premiers tomes de la série.

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Ikigami, préavis de mort

Ikigami, préavis de mort de Motorô Mase, 10 tomes parus entre 2009 et 2012 chez Kazé manga

Vous l’aurez compris ces derniers temps avec mes présentations du prix Mangawa et mes sélections sur les masses critiques de Babelio, désormais la fièvre manga m’a atteinte. Je ne sais pas si cela durera (j’ai parfois des lubies qui s’estompent au bout d’un moment), mais en tout cas pour l’instant j’adore et j’en profite. Je ne suis pas devenue une incollable sur les mangas, loin de là, mais je commence à en apprécier de plus en plus. Je reste assez loin de Dragon Ball, Pokemon ou GTO. Je ne suis pas fan des Shojo. Je me rends compte que le fantastique ne m’intéresse pas forcément plus que ça dans les mangas et que j’ai besoin de quelque chose de plus terre à terre, alors que dans mes lectures de romans occidentaux c’est plutôt l’inverse. En revanche, j’aime flâner dans ma médiathèque, qui possède un très beau rayon mangas, pour y dénicher de petites pépites. L’avantage c’est que ça se lit vite et que si j’aime, très souvent ce sont de grosses séries donc j’ai de quoi me faire plaisir par la suite. C’est aussi pour ça que je ne suis pas forcément l’actualité manga, mais que je me penche plus sur d’anciennes séries déjà finies ou presque.

Me voici donc aujourd’hui pour vous présenter un manga qui n’est pas issu du prix Mangawa, mais d’une découverte personnelle. Enfin, plutôt conseillé par la femme de mon cousin qui travaille dans la maison d’édition du manga que je vais vous présenter. Merci merci pour ce bon conseil !

 

« On ne peut réaliser le véritable prix de la vie tant qu’on n’a pas été confronté à la mort. Pour faire prendre conscience à sa population de la valeur de la vie, notre pays (le Japon) s’est doté depuis de longues années de la loi de sauvegarde de la prospérité nationale. A leur entrée à l’école, tous les enfants subissent la vaccination de prospérité nationale. Le vaccin contient une nanocapsule qui ôtera la vie à un jeune sur mille, à une heure programmée entre 18 et 24 ans. L’intéressé n’est averti de son sort que 24 heures avant l’instant fatidique, quand un agent du gouvernement vient livrer son préavis de mort : l’Ikigami. Que feriez-vous de vos dernières 24 heures ? »

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Top 5 des BD à lire en été

Salut tout le monde !

Quelle semaine ! Entre le soleil, les jours fériés, et les (nombreux) ponts qui en découlent, cette semaine de mai avait un petit goût d’été. Vous avez de toute façon dû le sentir dans l’air : chez moi, il y avait une grosse odeur de barbecue ! Tout ça pour vous dire que j’ai passé ma semaine dans mon transat à bascule (engin de l’enfer pour se relever), à lire et concocter pour vous de bons articles estivaux. Bon, en vrai, j’ai surtout travaillé dans un entrepôt qui emmagasine la chaleur comme personne, à conseiller des touristes sur le livre à dévorer sur la plage cette année. 

Toujours est il que cette semaine m’a donné une grosse envie de lire des BD. Car voyez-vous, lorsqu’il fait beau, qu’on peut enfin se tartiner de crème solaire et se couvrir de notre plus beau chapeau, mes envies de lecture se muent alors. De bons gros pavés fantastiques, je passe d’un seul coup à la BD légère qui décoince les zygomatiques. Alors comme je ne dois pas être la seule à qui cela arrive, je me suis dis que j’allais vous faire partager mes goûts estivaux dans un petit top 5 des BD à lire à la mer, à la plage, au lac, dans son jardin, à la montagne, bref, sous le soleil d’été ! 

TOP 5 DES BD À LIRE EN ÉTÉ

Avant de commencer le TOP, je voulais faire un petit avertissement. Ce top est bien entendu totalement subjectif, il est défini par mes propres goûts. Je suis d’ailleurs certaine que si vous demandez à Loulou de faire son propre top BD de l’été, le résultat sera tout autre. Et c’est ce qui fait aussi le charme de notre duo de choc : des goûts différents pour des lectures différentes !
Toujours est-il que pour moi, l’été est synonyme de détente, farniente et de mise en pause du cerveau (ça existe pas, je sais). Aussi, mes lectures reflètent cet état d’esprit : je ne lis pratiquement que des choses humoristiques qui ne demandent pas de grands efforts à part ouvrir la bouche pour rigoler.

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Ken’en, comme chien et singe

Ken’en, comme chien et singe, tome 1, de Fuetsudo (texte) et Ichimura Hitoshi (illustrations), paru en avril 2018 chez Doki Doki

Vous commencez à nous connaître, le Bazar Littéraire ne rate jamais une masse critique sur Babelio. Mais ces évènements ont de plus en plus de succès, comptent donc de plus en plus d’inscrits et la compétition est donc de plus en plus rude. Cela faisait deux masses critiques que nous n’arrivions pas à avoir un livre, mais ça y est, le vent a tourné ! Le graal est arrivé chez moi, j’ai réussi à obtenir un manga de la dernière masse critique de Babelio ! J’étais toute excitée puisque depuis le début de l’année je découvre avec délice ce genre qui m’était jusqu’alors inconnu. C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que je l’ai lu et beaucoup de bonheur que je vous le présente.

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Prix Mangawa 2018 – Seinen

Après les Shojo et les Shonen, reprise aujourd’hui avec la dernière section du prix Mangawa : les Seinen. Les Seinen sont des mangas destinés à un public plus mûr. Parfois définis comme visant un public plutôt masculin, il n’en est en fait rien et ils sont également appréciés des filles. On y trouve des intrigues et scénarios plus développés, un graphisme sophistiqué et des thèmes plus sombres. Souvent ils laissent plus de place à la violence et/ou à la nudité.

 

La sélection des mangas Seinen pour 2018 :

  • Gloutons et dragons de Ryoko Kui, chez Casterman
  • Le chant des souliers rouges de Mizu Sahara, chez Kaze
  • Le mari de mon frère de Gengoroh Tagame, chez Akata
  • L’enfant et le maudit de Nagabe, chez Komikku
  • Courrier des miracles de Noboru Asahi, chez Komikku

Encore et toujours dans l’ordre de mes lectures, je vous présente un à un les mangas de cette sélection.

 


 

Le mari de mon frère de Gengoroh Tagame, paru en septembre 2016 chez Akata

Yaichi élève seul sa fille. Mais un jour, son quotidien va être perturbé… Perturbé par l’arrivée de Mike Flanagan dans sa vie. Ce Canadien n’est autre que le mari de son frère jumeau… Suite au décès de ce dernier, Mike est venu au Japon, pour réaliser un voyage identitaire dans la patrie de l’homme qu’il aimait. Yaichi n’a pas alors d’autre choix que d’accueillir chez lui ce beau-frère homosexuel, vis-à-vis de qui il ne sait pas comment il doit se comporter. Mais ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ? Peut-être que Kana, avec son regard de petite fille, saura lui donner les bonnes réponses…

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Prix Mangawa 2018 – Shonen

On continue sur notre lancée du prix Mangawa

 

Après une sélection pour jeunes filles, on pense maintenant aux garçons, avec les Shonen, qui sont le pendant des Shojo.

Mais avant de commencer, je vous montre les flyers qui ont servi à attirer les élèves au CDI pour participer au prix.
Celui pour le concours de dessin.

Les Shonen sont des mangas dont la cible est le jeune garçon entre 10 et 16 ans. Avec, bien évidemment, des thèmes qui sont susceptibles de les attirer, comme l’aventure, l’amitié, le dépassement de soi, le sport, l’humour… Les Shonen peuvent aussi être tournés façon polar ou science-fiction.

Celui pour le prix de lecture.

 

La sélection manga Shonen de 2018 :

  • Nirvana de Sayuki Jin, chez Dokidoki
  • Flying Witch de Chihirolshizuka, chez Nobi Nobi
  • To your eternity de Yoshitoki Oima, chez Pika
  • Im de Makoto Morishita, chez Ki-oon
  • Tenjin de Muneaki Taoka, Yoichi Komori et Tasuku Sugie, chez Kana

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Trappeurs de rien

Trappeurs de rien, Coco a disparu, de Thomas Priou et Corgié

Aujourd’hui, c’est encore Noël ! 
Ne vous inquiétez pas, je n’ai pas encore perdu la boule, j’ai même la tête sur les épaules et un calendrier sous les yeux. Alors, je sais parfaitement que le petit papa Nowel ne repassera pas avant douze mois (cette hérésie !), mais ce que je vous propose aujourd’hui c’est de faire un petit retour en arrière pour vous faire découvrir un de mes cadeaux de Noël. Il m’a été offert et concocté avec soin par les Editions de la Gouttière et Babelio.

Début décembre nous avions, en effet, été sélectionnées lors de la dernière masse critique Babelio de l’année. Et c’est juste quelques jours avant Noël que j’ai pu découvrir une magnifique petite bande dessinée, et, cerise sur le gâteau, qui partage également mon surnom : Coco ! 

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