Skip to main content

Trappeurs de rien

Trappeurs de rien, Coco a disparu, de Thomas Priou et Corgié

Aujourd’hui, c’est encore Noël ! 
Ne vous inquiétez pas, je n’ai pas encore perdu la boule, j’ai même la tête sur les épaules et un calendrier sous les yeux. Alors, je sais parfaitement que le petit papa Nowel ne repassera pas avant douze mois (cette hérésie !), mais ce que je vous propose aujourd’hui c’est de faire un petit retour en arrière pour vous faire découvrir un de mes cadeaux de Noël. Il m’a été offert et concocté avec soin par les Editions de la Gouttière et Babelio.

Début décembre nous avions, en effet, été sélectionnées lors de la dernière masse critique Babelio de l’année. Et c’est juste quelques jours avant Noël que j’ai pu découvrir une magnifique petite bande dessinée, et, cerise sur le gâteau, qui partage également mon surnom : Coco ! 

En savoir plus

Les Carnets de Cerise – Tome 5 : Des premières neiges aux perséides

Les carnets de Cerise – Tome 5 : Des premières neiges aux perséides, de Joris Chamblain (scénariste) et Aurélie Neyret (illustratrice), paru dans la collection Métamorphose des éditions Soleil, en novembre 2017

Ça y est, il est là ! Il est là !! IL EST LA !!! Le précieux, le merveilleux, le splendide, le tant attendu, dernier tome des Carnets de Cerise ! Et ce n’est pas parce que c’est le dernier que l’on va être triste ! Car toutes les bonnes choses ont une fin et qu’il vaut mieux s’arrêter quand le succès est à son comble, que l’histoire tient encore superbement debout, plutôt que de vouloir faire durer le plaisir, mais que la qualité ne soit plus au rendez-vous. De plus, Joris Chamblain a laissé entendre que c’était le dernier tome DU PREMIER CYCLE. Ce qui voudrait dire que notre petite Cerise pourrait revenir un de ces jours dans un second cycle. Ce qui nous met encore plus en émoi !

Pour partir du bon pied et comprendre pourquoi nous sommes si excitées de vous présenter ce fameux tome 5, rendez-vous ici et ici. Petits résumés et grosses doses d’amour vous attendent pour un récap des quatre tomes précédants des Carnets de Cerise.

Le tome 5 des aventures de notre intrépide aventurière écrivaine commence là où le tome 4 s’est arrêté (ce qui est une première, quelques mois séparant habituellement les autres tomes de Cerise). Repartons donc de la dernière page du tome 4 (on estime que vous l’avez lu, alors gare aux spoils) :

  • Maman de Cerise : Nous traversons un moment difficile et tu as toujours eu plus de facilités à l’écrit qu’à l’oral pour exprimer ce que tu ressens. Donc tout ce que tu as à dire, tu vas me l’écrire. Et moi, je tâcherai d’y répondre du mieux que je pourrai. D’accord ?
  • Cerise : Comme… une correspondance ?
  • Maman de Cerise : Exactement. Sauf que nous serons côté à côté.
  • Cerise : Merci maman.
  • Maman de Cerise : Ma chérie… Tu sais par quoi tu aimerais commencer ?
  • Cerise : Je crois que oui. J’ai envie qu’on parle de papa.

En savoir plus

Prix Mangawa 2018 – Shojo

Comme promis, retour aujourd’hui sur le concours Mangawa 2018 avec la sélection Shojo

 

Mais avant de vous faire part de mes premiers pas au pays des mangas, je voudrais vous montrer les affiches que j’ai créées pour le CDI où je travaille ! Une pour le prix lecture du concours et une pour le prix dessin. J’en suis toute contente, et j’espère que ça a attirera du monde au CDI.

 


 

Allez, c’est parti pour mon aventure manga !

Les Shojo Mangas ciblent un public féminin entre 10 et 16 ans, mais on retrouve quand même pas mal de garçons qui s’y intéressent. Attention, les féministes vont crier, mais le contenu des mangas est ciblé très fille : sentiments et psychologie des personnages poussée. Les relations amoureuses sont le thème central de ces histoires. Ce n’est pas qu’une classe d’âge qui définit les Shojo mais bien leur contenu également, même si les lectures filles/garçons sont très segmentées dans les mangas, encore plus que dans notre littérature occidentale de romans jeunesse.

La sélection 2018 de Shojo pour le prix Mangawa est la suivante :

  • Jane Eyre de Lee Sunneko, chez Nobi Nobi
  • Perfect World de Rie Aruga, chez Akata
  • Moving Forward de Nagamu Nanaji, chez Akata
  • En scène de Cuvie, chez Kurokawa
  • Short Love Story de Io Sakisaka, chez Kana

Je vais vous les présenter un à un, dans l’ordre dans lequel je les ai personnellement lus, en en faisant un bref résumé et en donnant mes premières impressions de lectrices novices en la matière.

En savoir plus

Prix Mangawa 2018 – Présentation

Depuis la rentrée 2017, je me suis lancée dans plein de nouveaux projets, notamment professionnels et liés aux études. Ceux-ci me donnent l’opportunité d’étendre mes connaissances, ma culture et d’en faire profiter notre petit Bazar. Cette année, je suis aide-documentaliste dans le CDI d’un lycée technique à Paris (dans le XVème) et, parmi de nombreux projets à mettre en place, un particulièrement me tient à cœur : nous avons lancé le prix Mangawa au sein de l’établissement et j’ai décidé de vous faire partager un bout de mon aventure.

Vous l’aurez deviné, vu mon taux d’articles sur les mangas à ce jour dans le Bazar (il est de 0…), ce n’est absolument pas un genre dans lequel j’ai des compétences. Je ne m’y connais absolument pas ! On me dit manga et je pense Pokémon, point barre. Allez, Naruto à la limite. Et j’ai lu Hikaru no Go dans ma jeunesse, que j’ai adoré mais qui n’avait rien à voir avec mes lectures de l’époque et reste l’exception. Bref, je reconnais volontiers mes énormes lacunes dans ce domaine. Mais justement, c’est pour ça que je suis si contente de mettre en place ce concours dans l’établissement où je travaille, parce que ça va m’ouvrir de nouveaux horizons, enrichir ma culture et ça va me permettre de diversifier nos articles du Bazar.

En savoir plus

Wonder Woman

Wonder Woman, année 1 de Greg Rucka et Nicola Scott, paru en juin 2017 chez Urban comics

Si vous n’avez pas vécu sous l’océan durant ces dernières semaines, vous avez certainement entendu parler de Wonder Woman. Premier film de super-héroïne grand public, réalisé par une femme. Nous sommes en 2017, mais tout va bien.
Si vous n’avez pas encore eu l’occasion d’aller voir cette grande brunette remettre de l’ordre dans l’univers, je ne saurais que vous le conseiller (à défaut de pouvoir vous attraper par le col pour vous y amener de force !). Ma mère, pas fan pour un sou de ce genre de films, en a même été bluffé, c’est peu dire !

Mais bref, rassurez-vous, le bazar littéraire de Loulou & Coco ne s’est pas encore transformé en blog de critique cinématographique. C’est juste qu’à la sortie de ce film, la militante pro-marvel que j’étais s’est prise du plomb dans l’aile, et a voulu aller voir si l’herbe n’était pas plus verte chez le voisin DC Comics (pour ceux du fond, qui ne connaissent pas la différence, je vous conseille de zieuter par ici). Et miracle ! Car, par un heureux hasard du calendrier, la sortie du film a coïncidé en France avec la sortie d’un nouveau comics sur l’héroïne aux poignets d’acier.

Et par chance, bis, Wonder Woman Rebirth, retrace les premiers pas de l’Amazone dans notre monde. Il n’y avait donc pas besoin de connaître grand-chose de plus sur l’univers des super-héros, juste de se laisser porter par l’intrigue. Alors, malgré ma peur de retomber sur un copier-coller du film, j’ai bien vite commandé cet ouvrage pour prolonger un peu l’effet Wonder Woman dans ma vie1.

En savoir plus

Les Liseurs Intrépides

Le mois dernier, j’ai eu l’opportunité de faire un stage en CDI (Centre de Documentation et d’Information des collèges et lycées, je précise, on ne sait jamais), en rapport avec ma reprise d’étude dans la documentation. Une semaine au sein du CDI de Sainte-Odile, établissement privé de Lambersart, commune de Lille. Une semaine de stage un peu spéciale, puisque la documentaliste de la partie collège du CDI est en pleine préparation d’un salon du livre.

Eh oui, les salons du livre ne sont pas réservés qu’aux grandes villes. Cette année sera la quatrième où Sainte-Odile organise un salon au sein de ses bâtiments. Mais un salon du livre ouvert à tous et gratuit ! Et pas de la gnognotte, s’il-vous-plaît, puisque ce sera ouvert toute la journée, de 10h à 18h et que pas moins de 27 auteurs/illustrateurs et 3 maisons d’éditions seront présents ! Ainsi que la librairie Au Temps Lire !

Un salon vrai de vrai donc, avec toutes les activités qui vont avec : les auteurs ne seront pas là pour décorer, mais bien pour dédicacer et animer des ateliers. Vincent Villeminot (l’un des auteurs de U4, mais aussi de Samedi 14 novembre), Winoc, Nancy Guilbert, Marie Colot, ou encore Coralie Saudo, seront présents. Un beau palmarès qui donne envie de venir les bras chargés de livres (ou le portefeuille bien rempli, puisque nombres de leurs livres seront en vente sur le salon) pour repartir avec moultes dédicaces et des étoiles plein les yeux.

Ce 4ème salon se déroulera ce samedi 13 mai, à Sainte-Odile, avenue de Dunkerque à Lambersart.

En savoir plus

Miss Peregrine et les enfants particuliers (BD)

Miss Peregrine et les enfants particuliers de Ramson Riggs et Cassandra Jean, paru chez Bayard fin 2014

Après notre article sur le tome 1 du cycle, et avant la sortie du film, voici un article sur un entre-deux : l’adaptation en bande dessinée du premier tome de la saga de Ramson Riggs.

Comme c’est une adaptation très fidèle, pas besoin de refaire un résumé du récit. A zieuter par ici pour ceux qui le souhaitent.

Miss Peregrine BD-Ramson Riggs-Bayard-4e couv

L’auteur a lui-même scénarisé cette adaptation, du coup c’est une belle réussite au niveau de la retranscription parce qu’il y a mis ce qu’il fallait. L’histoire parait évidemment beaucoup plus courte et se passer dans un laps de temps plus restreint, mais il a su sélectionner les éléments et évènements adéquats pour relater le récit de façon concise, précise, sans que l’on ait l’impression de ne plus rien comprendre ou qu’il manque un gros passage.

Miss Peregrine BD-Ramson Riggs-Bayard-planche 3

Au début, j’ai eu beaucoup de mal avec le fait que les illustrations soient en noir et blanc (même si c’est le style de prédilection de l’illustratrice). Mais je me suis ensuite aperçue que le noir et blanc est réservé à notre présent, tandis que des couleurs sont intégrées à la période de 1940. Comme on passe plus de temps en 1940 (les trois quarts du livre), j’ai été moins dérangée par la suite. De plus, c’est une super idée pour distinguer les deux époques sans avoir besoin d’une phrase à chaque fois.

En savoir plus

Biguden – Tome 3 : Dahut

Biguden – Tome 3 : Dahut, de Stan Silas, paru chez EP éditions en janvier 2016

Biguden tome 3-Dahut-Stan Silas-couv

Fraîchement arrivé à la médiathèque, je me suis jetée sur le tome 3 de Biguden, dont j’avais adoré les deux premiers tomes (L’Ankou par ici, Bugul-Noz par-là). C’est le troisième et dernier tome de cette petite série qui m’a envoûtée. Et pour finir, la donne a un peu changé.

Biguden tome 3-Dahut-Stan Silas-vignette 1

Après plusieurs mois passés à Le Pouec, la petite Biguden a décidé de reprendre le large pour rentrer sur sa terre natale. Elle est encore jeune et c’est un long périple, malgré tout, elle a passé des semaines à se construire son embarcation et est décidé à mener de front ce voyage. Le jour du départ, Goulwen n’est pas présent. Et pour cause, quelques jours auparavant il a découvert l’ultime secret de Biguden et lui en veut de ne pas s’être dévoilée avant. Quant à Solenn et Rozen, les deux dernières bigoudènes gardiennes de la magie et du folklore breton, elles sont plutôt contentes de voir partir la jeune Biguden. En effet, depuis son arrivée, la magie se réveille dans le village de Le Pouec, ce qui n’est pas à leur goût. De plus, il semblerait que la petite japonaise soit en fait habitée par un démon puissant. Son départ ne peut donc être que de bon augure pour les bretons.

Cependant, après le départ de l’enfant, les choses ne vont pas mieux. Il semblerait même que la magie se soit décuplée. En effet, un nouveau danger arrive. Dahut, princesse des mers déchues, refait surface après des années d’oubli. Biguden reviendra-t-elle pour aider le village qui l’a accueillie ?

En savoir plus

L’Adoption – Qinaya

L'adoption

L’Adoption – Qinaya de Zidrou et Monin

Et voilà ! Aujourd’hui je termine mon tour d’horizon des livres lus pendant mes congés. Attention les yeux, parce que j’ai gardé le meilleur pour la fin. 

J’ai pour la première fois entendu parler de cette BD dans un magazine commercial de type ceux que vous pouvez « chipper » à la FNAC et qui reste 107 ans dans votre sac avant de le lire. Elle faisait partie des coups de cœur libraire. Intriguée par une couverture aux couleurs envoûtantes, j’ai survolé le résumé qui, d’ailleurs, ne m’attirait pas des masses, et je suis passée à autre chose. 

Quelques semaines plus tard, j’ai retrouvé cette même BD sur un étal du Furet du Nord, toujours accompagnée d’un carton coup de cœur. J’ai pris ça pour un signe et je l’ai donc ouverte. Et là, face à ces dessins adorables, je me suis dis que je n’allais pas résister longtemps. 
C’est ainsi que, lors de mon passage dans mon ancien lieu de stage, j’ai acheté ce petit bijou, que dis-je, cette pépite qui est incontestablement un coup de cœur pour moi !
Et laissez-moi vous raconter pourquoi, vous aussi, vous allez craquer pour L’Adoption

En savoir plus

Aliénor Mandragore

Aliénor Mandragore de Séverine Gauthier (auteure) et Thomas Labourot (dessinateur), paru chez Rue de Sèvres en septembre 2015

Aliénor Mandragore-couv

Retour aux sources et aux légendes primaires avec des personnages mythiques et toujours prisés aujourd’hui : passons un peu de temps en compagnie de Merlin, la fée Morgane et Viviane.

J’ai déniché à la médiathèque un petit trésor, dans le rayon BD, dont je suis tombée sous le charme. Dans Aliénor Mandragore, on suit nos personnages bretons à travers les aventures et le point de vue d’Aliénor, la fille de Merlin. Prise de position très originale puisqu’habituellement on a affaire directement à l’un de nos trois autres protagonistes.

Aliénor Mandragore-planche 1

Dans la forêt de Brocéliande, Merlin est le druide le plus célèbre, même s’il est un peu passé de mode. Mais il croit à ses secrets ancestraux et tient à les transmettre à sa fille Aliénor. Le lundi, c’est sortie champignons ; le père montre à sa fille tout ce qu’elle doit savoir en la matière. Mais Aliénor n’est pas des plus intéressées. Un lundi, alors que Merlin déblatère son discours de mycologue, Aliénor s’éloigne. Elle se retrouve dans une clairière, face à une plante étrange. Alors qu’elle s’apprête à l’arracher, son père arrive et lui interdit de déterrer la Mandragore, plante dont le cri peut tuer (comme dans Harry Potter, ça vous rappelle des souvenirs ?). Finalement, se pensant insensible au pouvoir de la plante et se vantant d’avoir du sang de démon, Merlin tente l’expérience et demande à sa fille de déterrer la racine. Il meurt sur le coup… Aliénor se retrouve affublée du fantôme de son père, qui la harcèle pour trouver un remède et le ressusciter. Dans sa quête, la jeune fille va se découvrir un plus grand pouvoir qu’elle ne le soupçonne.

Aliénor Mandragore-planche 2

En savoir plus