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Lire en VO

Lire en VO

Hello les cocos ! 

Si vous suivez un tant soit peu mes chroniques, vous avez déjà dû remarquer que je voue un amour sans faille aux couvertures et éditions anglo-saxonnes. Avec leurs mises en page soignées et travaillées ainsi que leurs formats cartonnés, qui font de votre bibliothèque une bibliothèque de compet’, ces éditions ont tout pour faire basculer n’importe quel amateur de beaux livres au paradis ! 

Oui mais voilà, il y a quand même un petit hic pour en profiter pleinement : il faut savoir lire anglais ! Quel sens de déduction n’est ce pas ?

Cela ne vous empêche pas le moins du monde de posséder un livre juste pour sa beauté, on est bien d’accord. J’ai moi-même plusieurs versions d’un même livre, achetées juste pour le plaisir des yeux, mais on s’accordera aussi pour dire que pouvoir profiter également du contenu, c’est quand même fabuleux. 

J’entends d’ici (j’ai l’ouïe fine) certains de vos soupirs : « facile à dire quand on est doué en langue », « pff, c’est bon pour les intellos », « je suis nul en langue », etc, etc. Et je vais franchement vous dire : vous ne pourriez pas avoir plus tort ! 
Lire en VO est à la portée de tous, il suffit juste de donner les bonnes armes à votre ambition.

Aujourd’hui donc, je vais essayer de vous donner ces armes. Attention, il ne s’agit pas d’une méthode révolutionnaire à suivre pas à pas pour devenir bilingue. Il s’agit plutôt de vous faire partager mon expérience personnelle pour qu’enfin vous vous sentiez confiant dans votre lecture en VO. Bien sûr, ces conseils valent pour toutes les langues, ce n’est pas parce que je suis fan incontestée des livres anglo-saxons que vous ne pouvez pas, vous, tenter de lire du russe ou de l’espagnol. Prêts ? On y va !

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Les auteurs et illustrateurs jeunesse, ces artistes si mystérieux

Aujourd’hui, un petit article un peu sans queue ni tête, pour vous parler d’un thème qui me tient à cœur et tenter de vous convaincre d’approfondir votre connaissance de la littérature de jeunesse.

Le pinceau de François Place en action

Depuis plusieurs mois/années (mon Dieu que ça passe vite…) déjà on vous parle de littérature jeunesse. On vous parle d’albums, de romans, de BD, parfois on fait des petits extras. Mais je me suis dit qu’on ne vous parlait pas toujours assez de l’envers du décor des auteurs et illustrateurs. On vous dit que c’est beau, que c’est poétique, que les couleurs sont chatoyantes, que les mots sont justes et profonds. Mais cela ne vous montre pas tout le travail pharaonique qui se cache derrière ces petites merveilles (et pas forcément rémunéré à juste titre, mais ça c’est un autre débat qu’on n’abordera pas ici). On trouve à gogo des reportages sur les réalisateurs de films, ou certains peintres, par exemple. Mais pourquoi pas sur les auteurs et illustrateurs jeunesse ? Ce n’est pas qu’ils n’existent pas, ces reportages, mais ils sont bien cachés et ne sont pas souvent diffusés à grande échelle. On a bien les Artbooks et les biographies sur papiers (interviews dans les journaux spécialisés, livres…), mais de nos jours ce n’est malheureusement plus le moyen le plus efficace de se faire connaître. Attention, ces supports montrent tout de même que ces artistes sont reconnus, mais je trouve tellement dommage que l’on ne parle pas plus des grands illustrateurs et auteurs jeunesse dans des médias plus directs, comme on le fait pour ceux qui s’occupent des adultes ! Ceux qui achètent des Artbooks par exemple, sont des gens déjà fan de l’artiste. Mais pas des inconnus. Alors que si on tombe sur un documentaire à la télé même si on ne connaît pas la personne dont il est question, on peut parfois rester subjugué et finalement découvrir quelqu’un que l’on aime.

Tomi Ungerer, l’esprit frappeur – documentaire sur la vie de l’auteur

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La rentrée, c’est la rentrée !!

Oh joie (des parents), oh désespoir (des enfants), c’est la rentrée !

Entre cris et pleurs, il est déjà temps de se réhabituer à écrire la date dans un cahier aux lignes impeccables. On ne peut pas dire que ce soit le meilleur moment de l’année donc (enfin ça dépend toujours du point de vue 😉 ).

Alors au Bazar, par solidarité, on a décidé de vous partager une sélection de livres spéciale « rentrée » pour reprendre tout en douceur !

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Pour les plus petits :

S’il y a un âge où la rentrée est compliquée, c’est bien 3 ans. On a à peine appris à marcher droit et aligner six mots que déjà on nous « abandonne » dans un lieu rempli d’autres enfants criards. Que ce soit donc pour les parents ou les enfants, la rentrée en maternelle est douloureuse. Alors pour apaiser un peu tout ça, on peut se fier à :

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Les traductions de mes livres préférés sont-elles fiables ?

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N’avez vous jamais lu un livre et vous êtes dit « mon dieu que c’est mal écrit » ? Et si l’affirmation exacte était plutôt : « mon dieu que c’est mal traduit » ? (Si c’était un livre français, là on ne peut rien faire pour vous).
Car oui, un livre mal traduit est un plaisir-lecture gâché. A travers plusieurs exemples, nous allons vous démontrer comment les traducteurs peuvent faire notre joie ou notre désarroi.

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Puis-je laisser mon enfant choisir sa lecture sans craindre pour sa santé mentale ?

Soyons francs, j’ai adoré mon stage. Des collègues sympas, une super ambiance, du boulot à gogo, oui mais voilà ça m’a aussi fait prendre conscience de la dure réalité du marché.

On nous dit que les jeunes ne lisent plus. Je dis FAUX. Ce sont leurs parents qui n’y croient plus. Pendant quatre mois, j’ai vu des enfants de 6 à 17 ans qui trainaient dans les rayons des livres plein les bras ou qui lisaient en attendant leurs parents. J’ai vu ces mêmes parents respecter le choix de lecture de leur progéniture et leur fierté en passant en caisse. Vous rendez vous compte : leur enfant lisait !

Mais j’ai surtout vu le côté obscur de la littérature jeunesse, celui qui vous fait relativiser votre enthousiasme face à votre (futur) métier. Laissez-moi vous conter cette immersion.

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