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Les voyages fantastiques de Jules Verne

9782733830543FSLes voyages fantastiques de Jules Verne, adaptés par Claude Carré et illustrés par Eric Puybaret, octobre 2014, chez Auzou.

Beaucoup de récits de grands auteurs sont repris régulièrement. L’un des plus prisés est probablement Alice aux pays des merveilles. Cela permet aux plus jeunes de découvrir une part de leur patrimoine littéraire et culturel avant l’heure. On adapte les récits pour les plus petits afin de les rendre accessibles. Les enfants pourront ensuite les découvrir avec délice, quand ils seront plus grands, dans l’œuvre originale. Mais certaines œuvres ont tendance à tomber dans l’oubli et c’est bien dommage. C’est pourquoi je me suis jetée sur la magnifique adaptation que je vous présente aujourd’hui : Les voyages fantastiques de Jules Verne.

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Hunger Games

hunger-games,-tome-1-337660-250-400Hunger Games, la trilogie de Suzanne Collins, parue chez Pocket Jeunesse entre 2009 et 2011.

La dystopie pour les jeunes …

Dystopie ? Vous ne savez peut-être pas vraiment ce que cela veut dire, mais vous êtes certain d’avoir déjà entendu ce mot avant. Et pour sûr, c’est le nouveau mot à la mode pour décrire la non-moins nouvelle tendance littéraire en jeunesse.

La dystopie, c’est le contraire de l’utopie (ça vous arrange bien, hein), c’est-à-dire un récit de fiction dépeignant une société imaginaire où la vie est difficile et dont le modèle ne doit pas être reproduit. Force est de constater qu’effectivement ce genre littéraire s’est beaucoup développé ces dernières années en jeunesse.

Tout comme lorsque Twilight a fait naître un véritable raz de marée vampirique, c’est Hunger Games qui est considéré comme le point de départ de ce genre en littérature jeunesse.

Dans un futur (espérons le) pas très proche, les Etats-Unis ont été séparés en 12 districts, nés de la répression sanglante d’une révolte du peuple. Chaque district a une fonction spécifique et fournit les matériaux nécessaires à la vie. La paix est maintenue par le Capitole, source de pouvoir omniprésent et dictatorial, qui prend son rôle très au sérieux. Si sérieusement d’ailleurs qu’il a mis au point les « Jeux de la faim », les Hunger Games, pour que tous se rappellent ce qu’il en coûte de se rebeller.

Chaque année, durant ces Hunger Games, une fille et un garçon de chaque district sont tirés au sort pour aller passer un petit séjour (pas très sympathique) dans une arène. La règle du jeu est ensuite simple : tuer ou se faire tuer. Le vainqueur, car oui, il n’en reste qu’un, gagne prospérité et célébrité à vie (et de sérieux problèmes mentaux, mais passons).

Lorsqu’elle entend le nom de sa jeune sœur être tiré au sort, Katniss ne peut le supporter et elle se porte volontaire. C’est la première fois qu’une personne se porte volontaire au district 12, et le monde n’est pas prêt de l’oublier.

De la survie d’une seule jeune fille va naître l’espoir d’un monde meilleur et va s’embraser une nouvelle révolte.

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Le Bal des sorcières

 

  Le Bal des Sorcières, d’Alain Surget

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Nous y voici, êtes vous prêts ? Quoi, vous ne savez pas de quoi je parle ?! Mais enfin, dans une semaine jour pour jour, c’est Halloween ! Le seul jour où les enfants ont le droit de se faire une réserve de bonbons, tout en étant déguisés. Autant dire que j’attends cela avec impatience (comment ça je ne suis plus une enfant ?).

Alors pour rester dans ce thème, j’ai décidé de vous raconter l’histoire d’Échalote. Drôle de nom, pour une drôle de fille ? Pas vraiment, puisqu’Echalote est une sorcière. Une vraie de vraie, qui fait peur aux enfants et prépare des potions dans son beau chaudron.

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L’épreuve – Tome 1 : Le labyrinthe

UnknownLa trilogie L’épreuve, de James Dashner, parue chez Pocket Jeunesse entre 2012 et 2014

L’avis de Loulou :

Cette fois encore je n’ai pas voulu me faire avoir et rater la lecture d’un roman associé à un nouveau film blockbuster pour ados. Avant la sortie au cinéma du premier volet de L’épreuve, je me suis donc attelée à la lecture des trois tomes : Le labyrinthe, La terre brûlée et Le remède mortel.

Accrochez-vous bien, vous avez devant vous une fan absolue de ce cycle ! J’ai littéralement englouti les trois volumes en même pas une semaine. Je ne connais pas les autres œuvres de James Dashner, mais la découverte de cet auteur par l’intermédiaire de ce cycle fut un vrai bonheur. Cela fait très longtemps que je n’ai pas pris autant de plaisir à la lecture d’une œuvre de science-fiction, genre qui n’est habituellement pas trop à mon goût. Je vous dirai dans quelques instants le pourquoi du comment, mais débutons par un petit résumé. Je ne peux ici que vous décrire le tome 1, car la spécificité de cette œuvre fait que, si je vous dévoile les tomes suivants, vous allez me haïr pour avoir fait l’un des plus gros spoils de toute la galaxie et vous avoir empêché de savourer pleinement la suite.

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La Pâtisserie Bliss

 

  La Pâtisserie Bliss, de Kathryn Litllewood

tome 1

Je ne sais pas vraiment pour quelles raisons j’ai été attirée par ce livre. Etait-ce un cri de protestation de mon esprit contre mon régime récent ? Etait-ce un appel de mes mains à ma passion pâtissière ? Ou était-ce, tout simplement, un coup de cœur pour la couverture ? Le mystère reste entier. Toujours est-il que je ne fais pas vraiment partie du public visé par cette couverture, légèrement enfantine, et que, par conséquent, j’avais un peu peur quant au contenu. Je n’aurais jamais dû. Lire La Pâtisserie Bliss, c’est un peu comme déguster un cupcake. D’abord on le dévore des yeux, puis on le dévore tout cru, euh pardon, tout court.

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Les Gemmes

Rouge rubisLes Gemmes, de Kerstin Gier, chez Milan, 2011 pour le premier tome en français

 

La littérature de jeunesse (en tout cas les romans) est propulsée en ce moment grâce au cinéma. Les adaptations s’enchaînent et les producteurs misent gros sur les lectures ados. Probablement parce qu’ils savent que les jeunes seront au rendez-vous au cinéma, mais aussi parce que ça attire également les adultes. Et tout ça va tellement vite qu’on n’a même plus le temps de découvrir tranquillement le livre avant sa sortie au cinéma ! Alors, c’est une super promo pour la littérature de jeunesse, et les romans se vendent d’autant mieux après une adaptation cinématographique. Mais oh ! je n’ai pas un rendement à la chaîne dans mes lectures moi !

Déçue de ne pas avoir pu lire Divergente et Hunger Games avant leurs sorties au cinéma (oui bon j’aurais pu, mais ça aurait retardé mon visionnage des films, ce qui m’agace aussi…), et sachant que je n’arrive pas à m’immerger dans un livre comme il faut une fois que j’en ai vu un bout en film, j’ai décidé de ne plus me laisser avoir !

Il y a quelque temps, j’ai vu la bande-annonce d’un nouveau film fantastique qui m’a tout de suite emballée. Je veux le voir ! Il ne sortira pas au cinéma, mais en DVD en septembre 2014 (c’est un livre allemand à la base, donc film allemand sorti depuis déjà plus d’un an). Mais on y est dans quelques jours en septembre 2014 (oui bon, là septembre est passé, mais la réflexion date bien de fin août) !! Raah, non, cette fois je ne me laisse pas faire ! Je veux le lire avant de le voir ! Vite, vite on l’achète.

Dans la librairie, je me suis dit qu’heureusement que j’avais vu la bande-annonce avant parce que sinon ce n’est absolument pas le genre de livre que j’aurais acheté. Rangé dans la littérature pour fille (Glam-Girly qu’ils appellent ça…), au milieu de tous les bouquins de vampires que je rechigne à lire, avec le titre qui brille. Et justement le titre. Rouge Rubis pour le tome 1. Bleu Saphir et Vert Emeraude pour la suite de la trilogie. Ça tend définitivement trop sur le lectorat purement féminin, ce qui ne m’attire pas habituellement. Mais là, la bande-annonce m’avait déjà donné envie.

 

Achat du tome 1, lecture en quelques heures (ben c’est écrit gros) et résultat :

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L’Ecole des mauvais méchants

         L’Ecole des mauvais méchants – complot 1, de Stéphanie S. Sanders

couverture française

Imaginez un instant que vous êtes un méchant très célèbre et reconnu dans le monde entier. On parle de vous à Halloween, lors de veillées terrifiantes, dans de nombreux livres et ça fait des siècles que ça dure.
Imaginez ensuite que vous décidiez d’avoir des enfants pour, je ne sais pas, transmettre vos gênes maléfiques par exemple.
Imaginez enfin votre stupeur en découvrant que la chair de votre chair est … gentille. Du style à préférer le chocolat au sang bien frais. Du style à aider les mamies à traverser au lieu de leur voler le dentier. Ou pire du style à préférer la pâtisserie aux potions. Une horreur ! Vous vous voyez déjà la risée de tous les autres méchants, subir les huées sur votre passage, sans parler des jets de tomates. Vous n’aimez même pas ça les tomates.
Il ne vous reste donc plus qu’une solution : exiler votre progéniture, loin, très loin de vous, à l’Ecole des Mauvais Méchants.

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L’assassin royal

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L’assassin royal de Robin Hobb, 1998 à 2006 pour la première parution française chez Pygmalion

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Autant vous annoncer la couleur, Robin Hobb est mon idole. Je suis encore moins objective sur ses romans que sur Harry Potter. Je n’ai pas encore lu toutes ses œuvres, mais plutôt que de me chagriner, ça me réjouit quand je pense aux multiples heures de bonheur que cela me réserve. Je vais vous faire un petit topo, parce que pour les fans du genre, Robin Hobb est connue, mais sinon cela risque de ne pas vous dire grand chose.

En résumé, Robin Hobb c’est au moins une trentaine de romans (dont une partie sous son autre nom, Megan Lindholm). Quasi tous dans le genre fantasy, quelques-uns plutôt tournés vers la science-fiction. Des fans dans le monde entier. En France, une adaptation de deux de ses plus gros succès en bande dessinée (L’assassin royal et Les aventuriers de la mer). Une comparaison souvent faite dans les médias avec LE grand de ce genre en ce moment (grâce à la série tirée de ses romans, A Games of Thrones), George R.R. Martin.

Le plus grand succès de Robin Hobb, et celui qui l’a propulsée, est L’assassin royal. 6 tomes en anglais, séparés en 13 à l’origine en français (même si aujourd’hui il existe des intégrales). Cycle écrit en deux temps, 10 années séparent la parution du 6ème tome de celle du 7ème tome. Et pour cause, l’auteure pensait en avoir fini avec son héros. Mais un petit coup de vague à l’âme l’a prise et elle a donc poursuivi ses aventures (qui se déroulent 15 ans plus tard dans le cycle).

Placé sur les étalages des romans de fantasy adulte, ce cycle a fait un essai dans les rayons jeunesse il y a quelques années. Echec je suppose, puisqu’il en a disparu un moment, mais désormais on le voit revenir.

Je suis d’ailleurs là pour vous convaincre, que ce cycle peut être lu par des jeunes. Certes, à ne pas mettre entre toutes les mains, il faut être bon lecteur pour se lire 13 tomes. Mais c’est tout à fait possible et même délectable. Je l’ai moi-même commencé à 13 ans et suis de suite tombée accro. La première partie du cycle était sortie, j’ai donc pu la lire d’un bloc. Et c’est avec autant de plaisir que je l’ai relue 10 ans plus tard, avant la sortie de la deuxième partie, pour me remémorer les aventures de Fitz. Et c’est TOUJOURS avec joie que je viens de les re-relire, en prévision de la sortie dans quelques mois, d’une autre suite ! Et oui, même si ce cycle devait encore une fois prendre fin, l’auteure a décidé de remettre le couvert et de continuer un bout de chemin avec son héros ; pour la plus grande joie de ses fans évidemment.

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Divergente

 

 Divergente , de Veronica Roth.

 

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Il y a six mois déjà apparaissait sur grand écran le phénomène Divergente. Attirée par une bande annonce qui nous promettait du spectacle à la Hunger Games, j’ai décidé de faire la lecture du livre éponyme.

Je dois avouer que j’ai (vraiment) mis du temps à commencer la lecture des 444 pages du premier tome. Etait-ce à cause des nombreux changements d’éditions en France (le livre a été réédité trois fois, dont deux fois avec un nom différent) ? Probablement. Etait-ce à cause de ma méfiance naturelle envers les appellations du style « le nouveau xxx » (remplacez ici les xxx par Hunger Games) ? Assurément.

Mais face aux superbes ventes et aux mines conquises des jeunes filles qui venaient me commander la suite, j’ai sauté le pas et je l’ai emprunté pendant mon stage.

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