Éléphants, d’Olivier May et Joël Corcia


Salut les cocos !

Comment se passent les préparatifs de Noël ? Les lutins du Père Noël ne vous donnent pas trop de fil à retordre ?
Non parce que moi, j’ai un peu eu Noël en avance cette année. C’est pas que j’ai avancé la date de Noël (bah, non je serais obligée de manger mes chocolats de l’avent en avance, quel dommage ce serait 😉 ), mais plutôt que Babelio, et les éditions Père Castor – Flammarion ont décidé de me faire un cadeau de fin d’année.

C’est donc entièrement grâce à eux que j’ai pu découvrir Eléphants d’Olivier May qui attendait patiemment dans ma boîte à lettres. Alors, moi qui aime les surprises, j’ai sauté sur l’occasion !

Pour être honnête, Éléphants n’est pas vraiment un roman. C’est une sorte d’hybride d’un nouveau genre, mélange de fictions et de documentaires. Découpé en cinq courts récits, les histoires d’Olivier May sont de pures fictions qui donnent l’occasion d’en apprendre plus sur l’Histoire, la Géographie, la Nature et bien sûr, les éléphants. Et c’est vraiment super pour les enfants car comme tout le monde le sait, on apprend toujours mieux les choses quand c’est fun !
Les deux parties (fiction et documentaire) s’entremêlent d’ailleurs assez bien avec l’introduction, et dans la partie romancée on trouve de petits encarts dédiées aux explications documentaires. Les informations et le lexique ne sont d’ailleurs pas compliqués pour des enfants de 9-10 ans, et sont plutôt intéressants. J’ai moi-même appris plein de trucs en lisant ce livre. Comme quoi, on n’est jamais trop vieille pour apprendre 🙂

Côté récit, on est sur du récit d’aventure, avec toujours au centre de l’histoire les éléphants (forcément ce sont les vedettes en couverture). Cela n’empêche pas d’avoir des personnages humains à côté, auxquels s’attacher. Les histoires sont par contre très courtes, moins d’une dizaine de pages pour chaque nouvelle. Cela peut être un point négatif pour les bons lecteurs qui pourraient rester sur leur faim, mais cela est plutôt un bon point pour les enfants un peu plus frileux côté lecture. Cela leur permet de passer d’une histoire à l’autre sans se soucier de l’ordre ou sans passer des heures à lire.
Le seul truc qui me chiffonne dans ce livre c’est le court résumé présent au début de chaque histoire reprenant les infos principales de l’histoire qui va suivre. Personnellement, je ne suis pas fan du tout. Je préfère découvrir l’histoire en la lisant, le titre m’aurait amplement suffit.

Attention aux spoilers

Ceci dit pour les curieux ou amoureux des éléphants, le livre propose à sa toute fin, des doubles pages entières consacrées à ce gros pachyderme. Un vrai bouillon d’informations qui permet d’aller plus loin que la fiction et les petits encarts documentaires.

Et j’ai gardé le meilleur pour la fin ! Le design et les illustrations d’Éléphants sont justes m.a.g.n.i.f.i.q.u.e.s. Avec des couleurs chatoyantes et pastels comme je les aime, la couverture a eu vite fait de faire chavirer mon petit cœur. Quant au livre, il présente la singularité d’être arrondi sur ses angles. C’est rare, et c’est surtout beau ! Cela rend ce « roman-documentaire » unique. 

Et l’auteur n’en est pas à son coup d’essai sur ce type de format. L’année dernière il a en effet sorti dans la même collection, cinq autres récits sur le Tigre. Et là aussi, les illustrations sont splendides.

Elephants est donc un « roman » à mettre entre les mains de tous les curieux passionnés d’Histoire et de nature, dès 9 ans !  N’hésitez pas à craquer pour les illustrations superbes de Joël Corcia et les récits d’aventures d’Olivier May.

Bonne lecture les cocos !