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Le Bal des sorcières

 

  Le Bal des Sorcières, d’Alain Surget

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Nous y voici, êtes vous prêts ? Quoi, vous ne savez pas de quoi je parle ?! Mais enfin, dans une semaine jour pour jour, c’est Halloween ! Le seul jour où les enfants ont le droit de se faire une réserve de bonbons, tout en étant déguisés. Autant dire que j’attends cela avec impatience (comment ça je ne suis plus une enfant ?).

Alors pour rester dans ce thème, j’ai décidé de vous raconter l’histoire d’Échalote. Drôle de nom, pour une drôle de fille ? Pas vraiment, puisqu’Echalote est une sorcière. Une vraie de vraie, qui fait peur aux enfants et prépare des potions dans son beau chaudron.

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Jargon littéraire n°2 : Cycle vs Série

En ce début de vacances de Toussaint 2014, on commence avec un petit article pour se triturer les méninges. Parce qu’on voit passer beaucoup de mots barbares et qu’on aime bien les comprendre.

 

Le cycle : C’est un ensemble de romans, à travers lequel le lecteur voit grandir et évoluer les personnages. Le héros prend de l’âge, son comportement et son caractère évoluent. On peut suivre ses aventures chronologiquement, on a accès à sa vie intime et à ses sentiments.

Exemples pour la jeunesse :

  • Harry Potter de J.K. Rowling
  • Twilight de Stephenie Meyer

Exemples pour les grands enfants :

  • Games of Thrones de Georges Martin
  • L’assassin royal de Robin Hobb

 

La série : C’est un ensemble de romans, dont les personnages principaux n’évoluent pas ou très peu. Chaque tome peut se lire séparément, il existe seulement de rares liens fait entre les livres. Le schéma des aventures est répétitif, le héros ne grandit pas et on ne rentre dans son intimité que très rarement et succinctement.

Exemples pour la jeunesse :

  • Le club des cinq d’Enid Blyton
  • Fantômette de Georges Chaulet
  • La plupart des albums pour les plus petits suivent ce schéma, comme Martine de Delahaye et Marlier, Zoé et Théo de Catherine Metzmeyer et Marc Vanenis, Léo et Popi de Helen Oxenbury, Petit Ours Brun (illustré par Danièle Bour, écrit par divers auteurs)… Bref, vous avez compris le principe.

Exemples pour les grands enfants :

  • Hercule Poirot d’Agatha Christie
  • Sherlock Holmes d’Arthur Conan Doyle

 

Ces définitions sont données pour votre culture personnelle. Le terme de « série » est aujourd’hui plus communément employé pour parler de n’importe quel cycle ou série littéraire, même si en réalité les romans actuels pour ados sont principalement des cycles. Comme nous ne sommes pas infaillibles, il est possible que dans nos articles nous fassions cet amalgame. Sinon, le terme de « saga », plus générique (cela désigne une histoire qui implique divers épisodes ou rebondissements) et employé de plus en plus, peut correspondre aux deux autres termes.

A plus tard les loulous !

 

L’épreuve – Tome 1 : Le labyrinthe

UnknownLa trilogie L’épreuve, de James Dashner, parue chez Pocket Jeunesse entre 2012 et 2014

L’avis de Loulou :

Cette fois encore je n’ai pas voulu me faire avoir et rater la lecture d’un roman associé à un nouveau film blockbuster pour ados. Avant la sortie au cinéma du premier volet de L’épreuve, je me suis donc attelée à la lecture des trois tomes : Le labyrinthe, La terre brûlée et Le remède mortel.

Accrochez-vous bien, vous avez devant vous une fan absolue de ce cycle ! J’ai littéralement englouti les trois volumes en même pas une semaine. Je ne connais pas les autres œuvres de James Dashner, mais la découverte de cet auteur par l’intermédiaire de ce cycle fut un vrai bonheur. Cela fait très longtemps que je n’ai pas pris autant de plaisir à la lecture d’une œuvre de science-fiction, genre qui n’est habituellement pas trop à mon goût. Je vous dirai dans quelques instants le pourquoi du comment, mais débutons par un petit résumé. Je ne peux ici que vous décrire le tome 1, car la spécificité de cette œuvre fait que, si je vous dévoile les tomes suivants, vous allez me haïr pour avoir fait l’un des plus gros spoils de toute la galaxie et vous avoir empêché de savourer pleinement la suite.

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Rouge Rubis (Tome 1 de la saga Les Gemmes)

ROUGE-RUBIS-2D-300x422Il y a quelques jours, j’ai publié mon article sur la saga Les Gemmes de Kerstin Gier. J’en ai visionné le film, ce qui me permet aujourd’hui d’inaugurer notre nouvelle section Adaptation avec mon ressenti sur le film qui en découle ! Le but de notre nouvelle section, n’est pas de faire un résumé du film ou de donner notre impression sur celui-ci uniquement. Nous voulons ici faire une critique (amateur, à notre humble niveau) de l’adaptation en elle-même. Ce qui selon nous a bien été repris, ce qui ne l’a pas été ou mal. Dire si le film colle bien à l’esprit du livre, si trop de choses ont été modifiées. En somme, si c’est, toujours selon nous, une bonne adaptation ou non.

Pour ce faire, nous serons obligées dans cette section de parler parfois de détails dont nous ne parlions pas dans nos résumés, pour ne pas spoiler les lecteurs. En essayant de ne pas trop en divulguer pour autant, nous préférons tout de même prévenir que cette section serait plus adaptée à des personnes ayant déjà lu le roman attenant.

D’ailleurs, voici le lien vers l’article sur le livre, pour les curieux.

 

Je vous annonce la couleur de suite en ce qui concerne Les Gemmes, Rouge Rubis : on a fait mieux, mais on a aussi fait bien pire. Pour ne pas m’emmêler les pinceaux, je vais mettre en avant les plus et les moins de cette adaptation :

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La Pâtisserie Bliss

 

  La Pâtisserie Bliss, de Kathryn Litllewood

tome 1

Je ne sais pas vraiment pour quelles raisons j’ai été attirée par ce livre. Etait-ce un cri de protestation de mon esprit contre mon régime récent ? Etait-ce un appel de mes mains à ma passion pâtissière ? Ou était-ce, tout simplement, un coup de cœur pour la couverture ? Le mystère reste entier. Toujours est-il que je ne fais pas vraiment partie du public visé par cette couverture, légèrement enfantine, et que, par conséquent, j’avais un peu peur quant au contenu. Je n’aurais jamais dû. Lire La Pâtisserie Bliss, c’est un peu comme déguster un cupcake. D’abord on le dévore des yeux, puis on le dévore tout cru, euh pardon, tout court.

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Les Gemmes

Rouge rubisLes Gemmes, de Kerstin Gier, chez Milan, 2011 pour le premier tome en français

 

La littérature de jeunesse (en tout cas les romans) est propulsée en ce moment grâce au cinéma. Les adaptations s’enchaînent et les producteurs misent gros sur les lectures ados. Probablement parce qu’ils savent que les jeunes seront au rendez-vous au cinéma, mais aussi parce que ça attire également les adultes. Et tout ça va tellement vite qu’on n’a même plus le temps de découvrir tranquillement le livre avant sa sortie au cinéma ! Alors, c’est une super promo pour la littérature de jeunesse, et les romans se vendent d’autant mieux après une adaptation cinématographique. Mais oh ! je n’ai pas un rendement à la chaîne dans mes lectures moi !

Déçue de ne pas avoir pu lire Divergente et Hunger Games avant leurs sorties au cinéma (oui bon j’aurais pu, mais ça aurait retardé mon visionnage des films, ce qui m’agace aussi…), et sachant que je n’arrive pas à m’immerger dans un livre comme il faut une fois que j’en ai vu un bout en film, j’ai décidé de ne plus me laisser avoir !

Il y a quelque temps, j’ai vu la bande-annonce d’un nouveau film fantastique qui m’a tout de suite emballée. Je veux le voir ! Il ne sortira pas au cinéma, mais en DVD en septembre 2014 (c’est un livre allemand à la base, donc film allemand sorti depuis déjà plus d’un an). Mais on y est dans quelques jours en septembre 2014 (oui bon, là septembre est passé, mais la réflexion date bien de fin août) !! Raah, non, cette fois je ne me laisse pas faire ! Je veux le lire avant de le voir ! Vite, vite on l’achète.

Dans la librairie, je me suis dit qu’heureusement que j’avais vu la bande-annonce avant parce que sinon ce n’est absolument pas le genre de livre que j’aurais acheté. Rangé dans la littérature pour fille (Glam-Girly qu’ils appellent ça…), au milieu de tous les bouquins de vampires que je rechigne à lire, avec le titre qui brille. Et justement le titre. Rouge Rubis pour le tome 1. Bleu Saphir et Vert Emeraude pour la suite de la trilogie. Ça tend définitivement trop sur le lectorat purement féminin, ce qui ne m’attire pas habituellement. Mais là, la bande-annonce m’avait déjà donné envie.

 

Achat du tome 1, lecture en quelques heures (ben c’est écrit gros) et résultat :

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L’Ecole des mauvais méchants

         L’Ecole des mauvais méchants – complot 1, de Stéphanie S. Sanders

couverture française

Imaginez un instant que vous êtes un méchant très célèbre et reconnu dans le monde entier. On parle de vous à Halloween, lors de veillées terrifiantes, dans de nombreux livres et ça fait des siècles que ça dure.
Imaginez ensuite que vous décidiez d’avoir des enfants pour, je ne sais pas, transmettre vos gênes maléfiques par exemple.
Imaginez enfin votre stupeur en découvrant que la chair de votre chair est … gentille. Du style à préférer le chocolat au sang bien frais. Du style à aider les mamies à traverser au lieu de leur voler le dentier. Ou pire du style à préférer la pâtisserie aux potions. Une horreur ! Vous vous voyez déjà la risée de tous les autres méchants, subir les huées sur votre passage, sans parler des jets de tomates. Vous n’aimez même pas ça les tomates.
Il ne vous reste donc plus qu’une solution : exiler votre progéniture, loin, très loin de vous, à l’Ecole des Mauvais Méchants.

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L’assassin royal

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L’assassin royal de Robin Hobb, 1998 à 2006 pour la première parution française chez Pygmalion

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Autant vous annoncer la couleur, Robin Hobb est mon idole. Je suis encore moins objective sur ses romans que sur Harry Potter. Je n’ai pas encore lu toutes ses œuvres, mais plutôt que de me chagriner, ça me réjouit quand je pense aux multiples heures de bonheur que cela me réserve. Je vais vous faire un petit topo, parce que pour les fans du genre, Robin Hobb est connue, mais sinon cela risque de ne pas vous dire grand chose.

En résumé, Robin Hobb c’est au moins une trentaine de romans (dont une partie sous son autre nom, Megan Lindholm). Quasi tous dans le genre fantasy, quelques-uns plutôt tournés vers la science-fiction. Des fans dans le monde entier. En France, une adaptation de deux de ses plus gros succès en bande dessinée (L’assassin royal et Les aventuriers de la mer). Une comparaison souvent faite dans les médias avec LE grand de ce genre en ce moment (grâce à la série tirée de ses romans, A Games of Thrones), George R.R. Martin.

Le plus grand succès de Robin Hobb, et celui qui l’a propulsée, est L’assassin royal. 6 tomes en anglais, séparés en 13 à l’origine en français (même si aujourd’hui il existe des intégrales). Cycle écrit en deux temps, 10 années séparent la parution du 6ème tome de celle du 7ème tome. Et pour cause, l’auteure pensait en avoir fini avec son héros. Mais un petit coup de vague à l’âme l’a prise et elle a donc poursuivi ses aventures (qui se déroulent 15 ans plus tard dans le cycle).

Placé sur les étalages des romans de fantasy adulte, ce cycle a fait un essai dans les rayons jeunesse il y a quelques années. Echec je suppose, puisqu’il en a disparu un moment, mais désormais on le voit revenir.

Je suis d’ailleurs là pour vous convaincre, que ce cycle peut être lu par des jeunes. Certes, à ne pas mettre entre toutes les mains, il faut être bon lecteur pour se lire 13 tomes. Mais c’est tout à fait possible et même délectable. Je l’ai moi-même commencé à 13 ans et suis de suite tombée accro. La première partie du cycle était sortie, j’ai donc pu la lire d’un bloc. Et c’est avec autant de plaisir que je l’ai relue 10 ans plus tard, avant la sortie de la deuxième partie, pour me remémorer les aventures de Fitz. Et c’est TOUJOURS avec joie que je viens de les re-relire, en prévision de la sortie dans quelques mois, d’une autre suite ! Et oui, même si ce cycle devait encore une fois prendre fin, l’auteure a décidé de remettre le couvert et de continuer un bout de chemin avec son héros ; pour la plus grande joie de ses fans évidemment.

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Les carnets de Lieneke

WP_20140923_001Les carnets de Lieneke de Jacob van der Hoeden, à L’Ecole des loisirs, 2007.

 

Quand la Seconde Guerre Mondiale éclate en Hollande, Lieneke a six ans. Sa famille est obligée de se diviser ; ses frères et sœurs à un endroit, ses parents à un autre, la petite fille se retrouve hébergée par des gens qu’elle ne connaît pas. Ils prennent soin d’elle, mais sa famille lui manque. Un jour, elle reçoit un petit carnet illustré par son papa. Il lui donne des nouvelles et lui offre de petits dessins qui lui remontent le moral. Une correspondance clandestine s’installe entre le père et la fille. Son papa lui enverra neuf carnets en tout. Mais, de peur des représailles s’ils sont découverts, une fois qu’elle les as lus, Lieneke doit les donner à sa mère adoptive pour qu’elle les brûle. Les trouvant trop beaux, cette dernière les conserve et les rend à la petite fille après la guerre. Pour le devoir de mémoire, ils sont aujourd’hui reproduits.

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