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La Pâtisserie Bliss

 

  La Pâtisserie Bliss, de Kathryn Litllewood

tome 1

Je ne sais pas vraiment pour quelles raisons j’ai été attirée par ce livre. Etait-ce un cri de protestation de mon esprit contre mon régime récent ? Etait-ce un appel de mes mains à ma passion pâtissière ? Ou était-ce, tout simplement, un coup de cœur pour la couverture ? Le mystère reste entier. Toujours est-il que je ne fais pas vraiment partie du public visé par cette couverture, légèrement enfantine, et que, par conséquent, j’avais un peu peur quant au contenu. Je n’aurais jamais dû. Lire La Pâtisserie Bliss, c’est un peu comme déguster un cupcake. D’abord on le dévore des yeux, puis on le dévore tout cru, euh pardon, tout court.

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Les Gemmes

Rouge rubisLes Gemmes, de Kerstin Gier, chez Milan, 2011 pour le premier tome en français

 

La littérature de jeunesse (en tout cas les romans) est propulsée en ce moment grâce au cinéma. Les adaptations s’enchaînent et les producteurs misent gros sur les lectures ados. Probablement parce qu’ils savent que les jeunes seront au rendez-vous au cinéma, mais aussi parce que ça attire également les adultes. Et tout ça va tellement vite qu’on n’a même plus le temps de découvrir tranquillement le livre avant sa sortie au cinéma ! Alors, c’est une super promo pour la littérature de jeunesse, et les romans se vendent d’autant mieux après une adaptation cinématographique. Mais oh ! je n’ai pas un rendement à la chaîne dans mes lectures moi !

Déçue de ne pas avoir pu lire Divergente et Hunger Games avant leurs sorties au cinéma (oui bon j’aurais pu, mais ça aurait retardé mon visionnage des films, ce qui m’agace aussi…), et sachant que je n’arrive pas à m’immerger dans un livre comme il faut une fois que j’en ai vu un bout en film, j’ai décidé de ne plus me laisser avoir !

Il y a quelque temps, j’ai vu la bande-annonce d’un nouveau film fantastique qui m’a tout de suite emballée. Je veux le voir ! Il ne sortira pas au cinéma, mais en DVD en septembre 2014 (c’est un livre allemand à la base, donc film allemand sorti depuis déjà plus d’un an). Mais on y est dans quelques jours en septembre 2014 (oui bon, là septembre est passé, mais la réflexion date bien de fin août) !! Raah, non, cette fois je ne me laisse pas faire ! Je veux le lire avant de le voir ! Vite, vite on l’achète.

Dans la librairie, je me suis dit qu’heureusement que j’avais vu la bande-annonce avant parce que sinon ce n’est absolument pas le genre de livre que j’aurais acheté. Rangé dans la littérature pour fille (Glam-Girly qu’ils appellent ça…), au milieu de tous les bouquins de vampires que je rechigne à lire, avec le titre qui brille. Et justement le titre. Rouge Rubis pour le tome 1. Bleu Saphir et Vert Emeraude pour la suite de la trilogie. Ça tend définitivement trop sur le lectorat purement féminin, ce qui ne m’attire pas habituellement. Mais là, la bande-annonce m’avait déjà donné envie.

 

Achat du tome 1, lecture en quelques heures (ben c’est écrit gros) et résultat :

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L’Ecole des mauvais méchants

         L’Ecole des mauvais méchants – complot 1, de Stéphanie S. Sanders

couverture française

Imaginez un instant que vous êtes un méchant très célèbre et reconnu dans le monde entier. On parle de vous à Halloween, lors de veillées terrifiantes, dans de nombreux livres et ça fait des siècles que ça dure.
Imaginez ensuite que vous décidiez d’avoir des enfants pour, je ne sais pas, transmettre vos gênes maléfiques par exemple.
Imaginez enfin votre stupeur en découvrant que la chair de votre chair est … gentille. Du style à préférer le chocolat au sang bien frais. Du style à aider les mamies à traverser au lieu de leur voler le dentier. Ou pire du style à préférer la pâtisserie aux potions. Une horreur ! Vous vous voyez déjà la risée de tous les autres méchants, subir les huées sur votre passage, sans parler des jets de tomates. Vous n’aimez même pas ça les tomates.
Il ne vous reste donc plus qu’une solution : exiler votre progéniture, loin, très loin de vous, à l’Ecole des Mauvais Méchants.

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L’assassin royal

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L’assassin royal de Robin Hobb, 1998 à 2006 pour la première parution française chez Pygmalion

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Autant vous annoncer la couleur, Robin Hobb est mon idole. Je suis encore moins objective sur ses romans que sur Harry Potter. Je n’ai pas encore lu toutes ses œuvres, mais plutôt que de me chagriner, ça me réjouit quand je pense aux multiples heures de bonheur que cela me réserve. Je vais vous faire un petit topo, parce que pour les fans du genre, Robin Hobb est connue, mais sinon cela risque de ne pas vous dire grand chose.

En résumé, Robin Hobb c’est au moins une trentaine de romans (dont une partie sous son autre nom, Megan Lindholm). Quasi tous dans le genre fantasy, quelques-uns plutôt tournés vers la science-fiction. Des fans dans le monde entier. En France, une adaptation de deux de ses plus gros succès en bande dessinée (L’assassin royal et Les aventuriers de la mer). Une comparaison souvent faite dans les médias avec LE grand de ce genre en ce moment (grâce à la série tirée de ses romans, A Games of Thrones), George R.R. Martin.

Le plus grand succès de Robin Hobb, et celui qui l’a propulsée, est L’assassin royal. 6 tomes en anglais, séparés en 13 à l’origine en français (même si aujourd’hui il existe des intégrales). Cycle écrit en deux temps, 10 années séparent la parution du 6ème tome de celle du 7ème tome. Et pour cause, l’auteure pensait en avoir fini avec son héros. Mais un petit coup de vague à l’âme l’a prise et elle a donc poursuivi ses aventures (qui se déroulent 15 ans plus tard dans le cycle).

Placé sur les étalages des romans de fantasy adulte, ce cycle a fait un essai dans les rayons jeunesse il y a quelques années. Echec je suppose, puisqu’il en a disparu un moment, mais désormais on le voit revenir.

Je suis d’ailleurs là pour vous convaincre, que ce cycle peut être lu par des jeunes. Certes, à ne pas mettre entre toutes les mains, il faut être bon lecteur pour se lire 13 tomes. Mais c’est tout à fait possible et même délectable. Je l’ai moi-même commencé à 13 ans et suis de suite tombée accro. La première partie du cycle était sortie, j’ai donc pu la lire d’un bloc. Et c’est avec autant de plaisir que je l’ai relue 10 ans plus tard, avant la sortie de la deuxième partie, pour me remémorer les aventures de Fitz. Et c’est TOUJOURS avec joie que je viens de les re-relire, en prévision de la sortie dans quelques mois, d’une autre suite ! Et oui, même si ce cycle devait encore une fois prendre fin, l’auteure a décidé de remettre le couvert et de continuer un bout de chemin avec son héros ; pour la plus grande joie de ses fans évidemment.

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Les carnets de Lieneke

WP_20140923_001Les carnets de Lieneke de Jacob van der Hoeden, à L’Ecole des loisirs, 2007.

 

Quand la Seconde Guerre Mondiale éclate en Hollande, Lieneke a six ans. Sa famille est obligée de se diviser ; ses frères et sœurs à un endroit, ses parents à un autre, la petite fille se retrouve hébergée par des gens qu’elle ne connaît pas. Ils prennent soin d’elle, mais sa famille lui manque. Un jour, elle reçoit un petit carnet illustré par son papa. Il lui donne des nouvelles et lui offre de petits dessins qui lui remontent le moral. Une correspondance clandestine s’installe entre le père et la fille. Son papa lui enverra neuf carnets en tout. Mais, de peur des représailles s’ils sont découverts, une fois qu’elle les as lus, Lieneke doit les donner à sa mère adoptive pour qu’elle les brûle. Les trouvant trop beaux, cette dernière les conserve et les rend à la petite fille après la guerre. Pour le devoir de mémoire, ils sont aujourd’hui reproduits.

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Divergente

 

 Divergente , de Veronica Roth.

 

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Il y a six mois déjà apparaissait sur grand écran le phénomène Divergente. Attirée par une bande annonce qui nous promettait du spectacle à la Hunger Games, j’ai décidé de faire la lecture du livre éponyme.

Je dois avouer que j’ai (vraiment) mis du temps à commencer la lecture des 444 pages du premier tome. Etait-ce à cause des nombreux changements d’éditions en France (le livre a été réédité trois fois, dont deux fois avec un nom différent) ? Probablement. Etait-ce à cause de ma méfiance naturelle envers les appellations du style « le nouveau xxx » (remplacez ici les xxx par Hunger Games) ? Assurément.

Mais face aux superbes ventes et aux mines conquises des jeunes filles qui venaient me commander la suite, j’ai sauté le pas et je l’ai emprunté pendant mon stage.

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Zombillénium

tome3 tome2tome 1Zombillénium, d’Arthur de Pins, 3 tomes, 2010 – 2013

Quel est le point commun entre un syndicaliste squelettique, des zombies en grève, une apprentie sorcière, un malheureux humain suicidaire et un patron buveur de sang ? Arthur de Pins, pardi.

Même si vous ne connaissez pas le nom de ce monsieur, vous connaissez forcément un de ses travaux. Si vous feuilletez de temps à autre, disons par exemple chez le coiffeur, des magazines populaires, vous avez pu apercevoir certaines de ses pubs ; si vous avez des enfants, vous retrouverez ses traits de crayons et d’humour dans la série Magic (diffusée sur France 3 et Canal J) ; et si vous n’êtes pas dans les deux précédents cas, ne cherchez plus vous avez déjà feuilleté ses ouvrages sur le sexe dans les rayons BD de la librairie du coin.

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« It’s a kind of magic », un générique très … « Queen »

 Mais aujourd’hui, je ne vais point vous parler de pub, de télé ou de sexe, non. Moi, je vais vous parler de Zombies (avec le Z majuscule parce que ça fait toujours plus classe). Qu’on se le dise, les zombies ça existe depuis pas mal de temps, ça existait même avant que le nom soit inventé (merci M. Romero qui a popularisé ce terme). Mais depuis peu, on en croise à toutes les sauces, que ce soit Walking dead ou encore World War Z et j’en passe, on en voit partout. Alors parler d’une énième BD de zombies est-ce vraiment intéressant ?

Oui, oui, oui et encore trois fois oui. Car, comme son nom ne l’indique pas, Zombillénium n’est pas qu’une BD de zombies. En tout et pour tout, les zombies doivent tenir la vedette sur deux planches. Mais séchez vos larmes, vous les fanas de morts-vivants, Zombillénium a bien plus à vous offrir.

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Les Ours de Casterman

A la base pas forcément fan d’histoires d’ours, je me suis rendu compte à la lecture de plusieurs albums de chez Casterman, que certains me tenaient à cœur et que, sans le faire exprès, les personnages principaux en étaient des ours.

Alors plutôt que de faire un article pour chacun de ces albums, j’ai eu envie de les regrouper, pour vous faire aimer à vous aussi les ours de chez Casterman. En prime, je vous offre en photo, un défilé littéraire tenu avec brio par mon ours en peluche (je fais ce que je veux, c’est mon article ! ).

GrandOursTout commence avec Grand Ours de François Place.

C’est l’histoire de Kaor, né sous la bienveillance de l’esprit de l’Ours, au temps des premiers humains. Kaor va grandir doucement au sein de son peuple. Un jour, il est prêt et peut enfin aller chasser avec les hommes de la tribu. Mais il rencontre Tanda, la « grande femelle blanche tête boisée », qui lui interdit à jamais de tuer une tête boisée. Kaor se verra rejeté de sa tribu car il ne ramènera jamais de sa vie de la bonne viande. Il part donc à l’aventure et rencontre de nouveaux humains. Il va apprendre à grandir autrement avec eux. L’esprit de l’Ours sera toujours auprès de lui, le protégera et le guidera lorsque ses choix se feront difficiles.

C’est un récit simple, pur, avec des mots justes et délicatement choisis. Un conte d’ailleurs, qui nous emmène sur la terre de nos ancêtres. Pour apprendre à choisir le bon chemin et surtout que rien n’est jamais perdu, on peut toujours bifurquer et devenir un homme bon. Spiritualité et ouverture aux autres sont les clefs pour bien grandir.

C’est plus une histoire illustrée qu’un album, mais il est tout de même accessible à des jeunes. En lecture avec le parent, il est parfait également. Comme histoire à lire le soir, en plusieurs fois, c’est un délice.

Le récit est prenant, mais les illustrations sont également pleines d’émotion. Elles nous plongent dans le monde de Kaor, et les traits parfois brouillons rendent pourtant les scènes encore plus réalistes.

Un récit pour les lecteurs de 8 ans ou plus, mais la lecture aux plus petits n’est pas interdite !Lire plus

La Quête d’Ewilan

Couverture EwilanLa Quête d’Ewilan de Pierre Bottero, 2003, chez Rageot

« C’est un grand classique, dans la lignée du Seigneur des anneaux, la relève de J.R. Tolkien commence là », ai-je entendu à l’université à propos de La Quête d’Ewilan. ——- « Wouah, cette trilogie doit vraiment être splendide, il faut que j’aille l’acheter tout de suite pour enrichir mon petit cerveau », me suis-je dis illico. ——- Achat de l’intégrale, installation confortable dans le lit, une petite tasse de thé et c’est parti pour une nouvelle expérience-plaisir, pensais-je.

Quelques jours plus tard, dernières pages lues, laborieusement, avec beaucoup de séances d’arrachage de cheveux et une vérification à faire dans mes notes de cours : est-ce que mon professeur a réellement parlé de cette œuvre en termes si élogieux ? Malheureusement pour moi oui. Et les premiers retours des étudiants, qui se sont jetés sur ce livre comme moi, sont également très positifs.

D’accord. C’est que ça doit être moi qui cloche. Je n’ai pas compris le sens profond et le génie de cette œuvre. Ou alors, c’est parce que j’ai le droit d’avoir mon propre avis, détaché des cours que je suis, et de ne pas être en accord avec tout ce que m’enseigne la faculté ? Ah ben oui, finalement ça doit être ça. Mais quand même, je suis le seul écho négatif de tout mon entourage pour le moment.

En cherchant bien, j’en ai trouvé des réfractaires à La Quête d’Ewilan. Seulement ils étaient un peu moins kamikazes que moi : ils ont lu les premières pages, n’ont pas accroché du tout et ont abandonné. Et bien si j’avais su, j’aurais fait pareil. Mais j’avais acheté l’intégrale, alors il fallait rentabiliser. Je souhaite tout de même travailler dans l’univers du livre jeunesse, alors il faut que j’enrichisse ma culture personnelle. Et puis après tout, les professeurs ont dit que c’était bien, alors je lui laisse une chance à Monsieur Bottero et je me dis que cela ne peut aller qu’en s’améliorant.

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