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Les histoires de Marcel

E142819.gifLes histoires de Marcel d’Anthony Browne, septembre 2014, chez Kaléidoscope.

Anthony Browne est connu à travers le monde entier depuis des années. Histoires oniriques, douces, parfois angoissantes, sur le quotidien de l’enfant, sur la dureté de la vie, mais aussi sur le bonheur d’être un enfant ; des personnages sombres ou féeriques, des reprises de contes ou des créations originales, mais toujours des références aux histoires classiques. Un univers prenant, parfois bouleversant, et toujours attachant, dans lequel l’enfant peut se reconnaître et se projeter. Du concret ou de l’abstrait, du réel ou du rêve, mais toujours un voyage spirituel. Voilà comment je définis les œuvres de ce grand artiste. Des livres proches les uns des autres tout en développant chacun leur spécificité.

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Métamorphose

10704132_665581536871579_6114201231134843135_nLa collection Métamorphose aux éditions Soleil

Depuis quelques temps déjà, je souhaite vous parler de livres que j’affectionne tout particulièrement et qui font tous partie de la même collection : Métamorphose aux éditions Soleil. Mais comment aborder ces œuvres ? Elles ont en même temps des points communs, mais pourtant de grandes différences, donc comment les réunir en UN article ? Parce que oui, je voulais les mettre dans un même article, car si j’avais fait un article par ouvrage, j’en aurai eu pour plusieurs mois à tout publier. Alors il suffit de ne parler que de quelques-unes des œuvres de la collection ? Mais enfin, c’est impossible, je ne saurais que choisir !!!

Je commençais à ne plus avoir de cheveux à force de me les arracher sur ce problème, quand la solution m’a parue évidente : en faire un article pour Halloween ! Car le point commun qui rassemble tous les livres de la collection Métamorphose, c’est l’étrange. Chacun à leur manière, les 26 ouvrages de cette collection redéfinissent les frontières de l’étrange, du mystérieux, de la peur et parfois de l’horreur. Merveilleux accord avec Halloween donc.

Collection très récente (elle a environ 6 ans et demi à la publication de cet article), Métamorphose n’en a pas moins un très grand succès. Bon, c’est une collection des éditions Soleil, donc forcément elle n’a pas eu trop de mal à se lancer au vue de la notoriété de cette maison. Mais tout de même, on peut saluer la qualité de cette collection.

On y trouve autant des auteurs et illustrateurs à la renommée déjà nationale (voir internationale) dans leur domaine, comme Benjamin Lacombe, Guillaume Bianco ou Barbara Canepa, que des créateurs moins connus, mais tout aussi talentueux et qui montent de plus en plus, comme Amélie Fléchais, Jérémie Almanza ou Joris Chamblain.

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La légende d’halloween

Halloween

Halloween. Une fête commerciale me direz vous, sans grand intérêt festif et qui consiste à se faire piller notre réserve personnelle de bonbons. Et les bonbons c’est sacré. Soit. Mais ça c’est surtout la vision (très) étriquée de cette fête en France, car partout ailleurs dans le monde, Halloween revêt une toute autre signification. Alors en ce 31 octobre je vous propose de faire le tour (historique et littéraire) de cette superbe fête.

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Hunger Games

hunger-games,-tome-1-337660-250-400Hunger Games, la trilogie de Suzanne Collins, parue chez Pocket Jeunesse entre 2009 et 2011.

La dystopie pour les jeunes …

Dystopie ? Vous ne savez peut-être pas vraiment ce que cela veut dire, mais vous êtes certain d’avoir déjà entendu ce mot avant. Et pour sûr, c’est le nouveau mot à la mode pour décrire la non-moins nouvelle tendance littéraire en jeunesse.

La dystopie, c’est le contraire de l’utopie (ça vous arrange bien, hein), c’est-à-dire un récit de fiction dépeignant une société imaginaire où la vie est difficile et dont le modèle ne doit pas être reproduit. Force est de constater qu’effectivement ce genre littéraire s’est beaucoup développé ces dernières années en jeunesse.

Tout comme lorsque Twilight a fait naître un véritable raz de marée vampirique, c’est Hunger Games qui est considéré comme le point de départ de ce genre en littérature jeunesse.

Dans un futur (espérons le) pas très proche, les Etats-Unis ont été séparés en 12 districts, nés de la répression sanglante d’une révolte du peuple. Chaque district a une fonction spécifique et fournit les matériaux nécessaires à la vie. La paix est maintenue par le Capitole, source de pouvoir omniprésent et dictatorial, qui prend son rôle très au sérieux. Si sérieusement d’ailleurs qu’il a mis au point les « Jeux de la faim », les Hunger Games, pour que tous se rappellent ce qu’il en coûte de se rebeller.

Chaque année, durant ces Hunger Games, une fille et un garçon de chaque district sont tirés au sort pour aller passer un petit séjour (pas très sympathique) dans une arène. La règle du jeu est ensuite simple : tuer ou se faire tuer. Le vainqueur, car oui, il n’en reste qu’un, gagne prospérité et célébrité à vie (et de sérieux problèmes mentaux, mais passons).

Lorsqu’elle entend le nom de sa jeune sœur être tiré au sort, Katniss ne peut le supporter et elle se porte volontaire. C’est la première fois qu’une personne se porte volontaire au district 12, et le monde n’est pas prêt de l’oublier.

De la survie d’une seule jeune fille va naître l’espoir d’un monde meilleur et va s’embraser une nouvelle révolte.

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Le Bal des sorcières

 

  Le Bal des Sorcières, d’Alain Surget

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Nous y voici, êtes vous prêts ? Quoi, vous ne savez pas de quoi je parle ?! Mais enfin, dans une semaine jour pour jour, c’est Halloween ! Le seul jour où les enfants ont le droit de se faire une réserve de bonbons, tout en étant déguisés. Autant dire que j’attends cela avec impatience (comment ça je ne suis plus une enfant ?).

Alors pour rester dans ce thème, j’ai décidé de vous raconter l’histoire d’Échalote. Drôle de nom, pour une drôle de fille ? Pas vraiment, puisqu’Echalote est une sorcière. Une vraie de vraie, qui fait peur aux enfants et prépare des potions dans son beau chaudron.

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Jargon littéraire n°2 : Cycle vs Série

En ce début de vacances de Toussaint 2014, on commence avec un petit article pour se triturer les méninges. Parce qu’on voit passer beaucoup de mots barbares et qu’on aime bien les comprendre.

 

Le cycle : C’est un ensemble de romans, à travers lequel le lecteur voit grandir et évoluer les personnages. Le héros prend de l’âge, son comportement et son caractère évoluent. On peut suivre ses aventures chronologiquement, on a accès à sa vie intime et à ses sentiments.

Exemples pour la jeunesse :

  • Harry Potter de J.K. Rowling
  • Twilight de Stephenie Meyer

Exemples pour les grands enfants :

  • Games of Thrones de Georges Martin
  • L’assassin royal de Robin Hobb

 

La série : C’est un ensemble de romans, dont les personnages principaux n’évoluent pas ou très peu. Chaque tome peut se lire séparément, il existe seulement de rares liens fait entre les livres. Le schéma des aventures est répétitif, le héros ne grandit pas et on ne rentre dans son intimité que très rarement et succinctement.

Exemples pour la jeunesse :

  • Le club des cinq d’Enid Blyton
  • Fantômette de Georges Chaulet
  • La plupart des albums pour les plus petits suivent ce schéma, comme Martine de Delahaye et Marlier, Zoé et Théo de Catherine Metzmeyer et Marc Vanenis, Léo et Popi de Helen Oxenbury, Petit Ours Brun (illustré par Danièle Bour, écrit par divers auteurs)… Bref, vous avez compris le principe.

Exemples pour les grands enfants :

  • Hercule Poirot d’Agatha Christie
  • Sherlock Holmes d’Arthur Conan Doyle

 

Ces définitions sont données pour votre culture personnelle. Le terme de « série » est aujourd’hui plus communément employé pour parler de n’importe quel cycle ou série littéraire, même si en réalité les romans actuels pour ados sont principalement des cycles. Comme nous ne sommes pas infaillibles, il est possible que dans nos articles nous fassions cet amalgame. Sinon, le terme de « saga », plus générique (cela désigne une histoire qui implique divers épisodes ou rebondissements) et employé de plus en plus, peut correspondre aux deux autres termes.

A plus tard les loulous !

 

L’épreuve – Tome 1 : Le labyrinthe

UnknownLa trilogie L’épreuve, de James Dashner, parue chez Pocket Jeunesse entre 2012 et 2014

L’avis de Loulou :

Cette fois encore je n’ai pas voulu me faire avoir et rater la lecture d’un roman associé à un nouveau film blockbuster pour ados. Avant la sortie au cinéma du premier volet de L’épreuve, je me suis donc attelée à la lecture des trois tomes : Le labyrinthe, La terre brûlée et Le remède mortel.

Accrochez-vous bien, vous avez devant vous une fan absolue de ce cycle ! J’ai littéralement englouti les trois volumes en même pas une semaine. Je ne connais pas les autres œuvres de James Dashner, mais la découverte de cet auteur par l’intermédiaire de ce cycle fut un vrai bonheur. Cela fait très longtemps que je n’ai pas pris autant de plaisir à la lecture d’une œuvre de science-fiction, genre qui n’est habituellement pas trop à mon goût. Je vous dirai dans quelques instants le pourquoi du comment, mais débutons par un petit résumé. Je ne peux ici que vous décrire le tome 1, car la spécificité de cette œuvre fait que, si je vous dévoile les tomes suivants, vous allez me haïr pour avoir fait l’un des plus gros spoils de toute la galaxie et vous avoir empêché de savourer pleinement la suite.

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Rouge Rubis (Tome 1 de la saga Les Gemmes)

ROUGE-RUBIS-2D-300x422Il y a quelques jours, j’ai publié mon article sur la saga Les Gemmes de Kerstin Gier. J’en ai visionné le film, ce qui me permet aujourd’hui d’inaugurer notre nouvelle section Adaptation avec mon ressenti sur le film qui en découle ! Le but de notre nouvelle section, n’est pas de faire un résumé du film ou de donner notre impression sur celui-ci uniquement. Nous voulons ici faire une critique (amateur, à notre humble niveau) de l’adaptation en elle-même. Ce qui selon nous a bien été repris, ce qui ne l’a pas été ou mal. Dire si le film colle bien à l’esprit du livre, si trop de choses ont été modifiées. En somme, si c’est, toujours selon nous, une bonne adaptation ou non.

Pour ce faire, nous serons obligées dans cette section de parler parfois de détails dont nous ne parlions pas dans nos résumés, pour ne pas spoiler les lecteurs. En essayant de ne pas trop en divulguer pour autant, nous préférons tout de même prévenir que cette section serait plus adaptée à des personnes ayant déjà lu le roman attenant.

D’ailleurs, voici le lien vers l’article sur le livre, pour les curieux.

 

Je vous annonce la couleur de suite en ce qui concerne Les Gemmes, Rouge Rubis : on a fait mieux, mais on a aussi fait bien pire. Pour ne pas m’emmêler les pinceaux, je vais mettre en avant les plus et les moins de cette adaptation :

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La Pâtisserie Bliss

 

  La Pâtisserie Bliss, de Kathryn Litllewood

tome 1

Je ne sais pas vraiment pour quelles raisons j’ai été attirée par ce livre. Etait-ce un cri de protestation de mon esprit contre mon régime récent ? Etait-ce un appel de mes mains à ma passion pâtissière ? Ou était-ce, tout simplement, un coup de cœur pour la couverture ? Le mystère reste entier. Toujours est-il que je ne fais pas vraiment partie du public visé par cette couverture, légèrement enfantine, et que, par conséquent, j’avais un peu peur quant au contenu. Je n’aurais jamais dû. Lire La Pâtisserie Bliss, c’est un peu comme déguster un cupcake. D’abord on le dévore des yeux, puis on le dévore tout cru, euh pardon, tout court.

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Les Gemmes

Rouge rubisLes Gemmes, de Kerstin Gier, chez Milan, 2011 pour le premier tome en français

 

La littérature de jeunesse (en tout cas les romans) est propulsée en ce moment grâce au cinéma. Les adaptations s’enchaînent et les producteurs misent gros sur les lectures ados. Probablement parce qu’ils savent que les jeunes seront au rendez-vous au cinéma, mais aussi parce que ça attire également les adultes. Et tout ça va tellement vite qu’on n’a même plus le temps de découvrir tranquillement le livre avant sa sortie au cinéma ! Alors, c’est une super promo pour la littérature de jeunesse, et les romans se vendent d’autant mieux après une adaptation cinématographique. Mais oh ! je n’ai pas un rendement à la chaîne dans mes lectures moi !

Déçue de ne pas avoir pu lire Divergente et Hunger Games avant leurs sorties au cinéma (oui bon j’aurais pu, mais ça aurait retardé mon visionnage des films, ce qui m’agace aussi…), et sachant que je n’arrive pas à m’immerger dans un livre comme il faut une fois que j’en ai vu un bout en film, j’ai décidé de ne plus me laisser avoir !

Il y a quelque temps, j’ai vu la bande-annonce d’un nouveau film fantastique qui m’a tout de suite emballée. Je veux le voir ! Il ne sortira pas au cinéma, mais en DVD en septembre 2014 (c’est un livre allemand à la base, donc film allemand sorti depuis déjà plus d’un an). Mais on y est dans quelques jours en septembre 2014 (oui bon, là septembre est passé, mais la réflexion date bien de fin août) !! Raah, non, cette fois je ne me laisse pas faire ! Je veux le lire avant de le voir ! Vite, vite on l’achète.

Dans la librairie, je me suis dit qu’heureusement que j’avais vu la bande-annonce avant parce que sinon ce n’est absolument pas le genre de livre que j’aurais acheté. Rangé dans la littérature pour fille (Glam-Girly qu’ils appellent ça…), au milieu de tous les bouquins de vampires que je rechigne à lire, avec le titre qui brille. Et justement le titre. Rouge Rubis pour le tome 1. Bleu Saphir et Vert Emeraude pour la suite de la trilogie. Ça tend définitivement trop sur le lectorat purement féminin, ce qui ne m’attire pas habituellement. Mais là, la bande-annonce m’avait déjà donné envie.

 

Achat du tome 1, lecture en quelques heures (ben c’est écrit gros) et résultat :

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