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Naoki Urasawa

La folie du manga ne me quitte pas pour le moment et je ne sais plus où donner de la tête dans mes lectures. Non mais c’est quoi cette manie de faire des séries ultra longues, mais qui restent palpitantes au point de ne plus pouvoir lâcher et de devenir addict ??? Mon portefeuille ne peut pas suivre et ma médiathèque non plus d’ailleurs ! Et ce n’est pas mieux avec les séries que l’on découvre au compte-goutte, mais qui vont mettre des années à être publiées en intégralité.

Mon amour pour ce genre grandit continuellement et je suis ici aujourd’hui pour vous parler du maître incontesté du thriller psychologique : Naoki Urasawa. Je l’ai découvert dans les rayonnages du CDI dans lequel j’ai travaillé il y a trois ans, j’ai commencé doucement à lire, puis j’ai dévoré et j’ai bien évidemment acheté les suites pour contenter les élèves qui eux aussi en raffolent ! Ce qu’il y a de bien avec lui, c’est qu’il compte beaucoup de séries déjà finalisées à son actif, donc pas de frustration de devoir attendre des années avant de connaître la fin du récit.

Il a déjà 9 séries complètes à son actif (+ 1 en cours et 1 suite) pour environ 150 mangas publiés ! De 8 à 30 volumes, ses séries sont riches et de tous genres. Je n’ai évidemment pas encore eu le temps de lire toute son œuvre (j’ai une vie à côté tout de même), mais je vais vous parler aujourd’hui des trois séries que j’ai englouties et adorées. Ma PAL est donc longue si je souhaite m’essayer aux 5 autres sagas qu’il me reste à découvrir. Je vous les présente dans l’ordre dans lequel je les ai lues.

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Quelques thrillers jeunesse

Après avoir lu Dix, de Marine Carteron, j’ai eu une petite frénésie de lecture sur des romans policiers et thrillers autant jeunesse qu’adulte. D’autant plus que je cherchais à réactualiser le fonds du CDI sur ce plan. Pour ne pas vous submerger d’articles sur des romans du même genre pendant des semaines et des semaines, je vous fais plutôt une petite compil de mes trouvailles, avec les résumés de l’éditeur et un court commentaire de ma part. Je vous les présente dans l’ordre de mes lectures.

Perdue et retrouvée de Cat Clarke, paru en 2015 chez R-jeunes adultes (Robert Lafont)

Une enfant kidnappée. Une famille déchirée. Lentement, au fil des ans, cette famille va recoller les morceaux. Elle reste un peu fragile, bien sûr, mais toujours unie. Et voilà que l’enfant, devenue adulte, revient à la maison… C’est là que l’histoire commence. Et si la fin du cauchemar n’était que le début d’un autre ?

Celui-là a déjà cinq ans, mais c’est mon coup de cœur, donc je ne pouvais m’empêcher de vous le mettre. Il est aussi un peu différent des autres, car le récit ne montre pas le déroulé d’une enquête, mais se passe plusieurs années après un kidnapping, quand l’enfant enlevée revient à la maison par miracle. Il est tout de même à classer dans la catégorie des thrillers pour moi, car on suit la réintégration de cette jeune fille dans sa famille, tout en voyant qu’il y a quelque chose de louche dans son comportement. Un bon thriller psychologique donc, à l’écriture fine. Avec les trois dernières pages qui laissent le lecteur pantois.

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Little Monsters

Little Monsters, de Kara Thomas, paru en 2018 chez Castelmore

A l’ordre du jour, un bon thriller psychologique !

 

Kacey, en conflit avec sa mère, habite depuis quelques mois à Broken Falls, dans le Wisconsin, avec la famille de son père, qu’elle ne connaissait pas jusque-là. Après des années bancales avec sa mère, elle trouve enfin un équilibre familial, entourée d’Ashley, la femme de son père, Andrew, le fils d’Ashley et Lauren sa demi-sœur. Elle s’est également rapidement faite de bonnes amies, Bailey et Jade.

Jusqu’au jour où, sans raison apparente, elles se montrent étrangement distantes. Elles oublient même de passer la chercher pour la plus grosse soirée de l’année. Kacey se morfond en voyant les photos de Bailey et Jade sur les réseaux sociaux, en train de s’amuser à la soirée sans elle. Mais quand vient l’heure de leur demander des comptes, on apprend la disparition de Bailey. Aucune trace ne permet de retrouver la jeune fille et de comprendre ce qui s’est passé.

Kacey est sur le point d’apprendre deux choses très importantes : les apparences peuvent se révéler trompeuses. Et quand on est une étrangère, il ne faut faire confiance à personne…

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La famille Murail : Lorris, le grand frère

La famille Murail : Lorris, le grand frère, avec Douze ans, sept mois et onze jours, paru chez PKJ en 2015

En tant que passionnée de littérature de jeunesse, j’ai des lectures très diversifiées dans ce domaine. De l’album au roman, de la BD au manga, des classiques au visionnage d’adaptations filmiques… Mais j’aime aussi particulièrement me documenter sur les auteurs en eux-mêmes. C’est donc avec beaucoup de plaisir que je lis régulièrement La revue des livres pour enfants, notamment pour ses dossiers sur des auteurs. Ça me permet de mieux comprendre l’univers de l’un ou l’autre et souvent de découvrir des ouvrages inconnus au bataillon. Je ne les lis pas forcément dans l’ordre, mais selon mes envies et attraits.

L’une de mes dernières lectures de cette revue s’est donc portée sur le n°293, qui date de février 2017. Le dossier qui m’a attirée cette fois-ci était sur Marie-Aude Murail. Une autrice qui ne m’a absolument jamais déçue, dont je viens de lire les 4 tomes de Sauveur et fils avec délectation mais finalement dont je ne sais absolument rien. Ce fut près d’une quarantaine de pages de bonheur à lire. J’y ai notamment découvert que le talent d’écrivain était familial chez les Murail. Le frère et la sœur de Marie-Aude sont également auteurs ! Il y a donc Lorris Murail, l’aîné, Elvire Murail, la cadette (plus connue sous le nom de Moka), et enfin la benjamine : Marie-Aude Murail. Avec autant de talent artistique en une seule famille, les réunions doivent être bien sympas chez eux !

Tout de suite la curiosité m’a piquée et j’ai voulu lire des œuvres de chacun d’entre eux. Seulement, ils ont tous été très prolifiques et mon porte-monnaie ne peut suivre une telle cadence. J’ai donc décidé de faire avec ce que ma médiathèque possédait, puisque je n’ai jamais été déçue de ce côté-là. J’espérais y trouver des romans plutôt récents de chacun d’eux et en effet, j’ai trouvé mon bonheur. J’ai réussi à dénicher des romans de moins de 6 ans pour chacun d’eux. J’aurai également beaucoup aimé pouvoir mettre la main sur Golem, une saga de 5 tomes qu’ils ont écrite à 6 mains, mais on ne peut pas non plus demander le beurre, l’argent du beurre et le *** de la crémière.

 

Pour mon plus grand plaisir, et pour le vôtre aussi je l’espère, je vais donc vous concocter trois articles successifs sur la famille Murail, en allant de l’aîné à la benjamine. Attention, il n’est en aucun cas question de faire une comparaison des œuvres entre frère et sœurs. Je souhaite uniquement découvrir l’univers de chacun et m’intéresser de plus près à cette famille d’artistes. Voici donc le programme des réjouissances, pour vous mettre l’eau à la bouche :

  • Article 1 : Douze ans, sept mois et onze jours, de Lorris Murail.
  • Article 2 : 12 d’Elvire Murail, alias Moka.
  • Article 3 : Ma vie a changé de Marie-Aude Murail.

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