Hello à tous les Cocos, 

Je vous retrouve aujourd’hui en bien meilleure forme que la semaine dernière. Loulou a en effet dû prendre ma place au pied levé (cœur sur elle) à cause d’un méchant état grippal qui m’a clouée au lit. Ne me demandez pas pourquoi c’est toujours en mai ou juin que je suis malade, mon corps n’aime peut-être pas le Soleil ! En tout cas, cela prouve bien une chose, je ne suis pas une super-héroïne aux pouvoirs surpuissants ; contrairement à nos charmants personnages du jour ! Il faudrait bien plus qu’un simple rhume pour terrasser nos valeureux héros ! 

Si vous suivez un petit peu le blog, vous savez que je vais encore vous parler de super-héros. Promis, je vous laisse tranquille avec ça, après cet article 😀 Mais je ne pouvais pas ne pas vous parler de cette série, petite pépite SF du monde télévisuel, et sacré coup de cœur du Bazar Littéraire ! J’avais eu l’occasion de vous parler déjà du comics dont Netflix s’est inspiré, mais il fallait absolument que je vous parle de cette série. Et promis (bis), je vous donne mon avis sans spoil !

Umbrella Academy, saison 1, disponible sur Netlfix

Petit retour dans le temps : Décembre 2018. Alors que je traîne à mes heures perdues sur le net, errant sans but sur youtube, je tombe sur une Bande Annonce assez intrigante. Son titre : « Umbrella Academy, Ellen Page », m’attire inexplicablement. Peu d’images, et peu d’intrigue ressortent de cette BA, mais je garde ce nom dans le coin de ma tête, parce que finalement j’aime particulièrement le travail de deux des acteurs du casting. Et en janvier dernier, la deuxième bande annonce m’a hypnotisée entièrement. Avec une bande son rock, une sombre histoire de fin du monde mais également des personnages complètement barrés, la série avait atterri dans ma PAV (pile à voir) ! 

Sans trop vous dévoiler l’intrigue, je peux vous dire que la série vaut le détour rien que pour son scénario. On est loin du traditionnel « on doit sauver le monde et on a trois jours pour le faire ». En fait, la fin du monde n’inquiète pas grand monde, à part numéro 5, le voyageur dans le temps. Ici, la première saison s’attache particulièrement à développer ses personnages et à les rendre attachants comme pas possible. Le scénario en ressort donc frais et original. 
D’ailleurs en ayant lu les comics par la suite, je dois dire que même si vous êtes un lecteur de la version dessinée, il y a de quoi être surpris. Certes, il y a des différences, comme dans chaque adaptation, mais la série est beaucoup plus fouillée et profonde. 

Ce soucis de développement des personnages est particulièrement bien mené, que l’enjeu était gros. Car plus il y a de héros sur scène, plus les chances d’en délaisser certains sont grandes. C’est le même problème qui se pose avec les films Avengers. Mais ici, le défi est relevé haut la main. Même si l’intrigue se concentre beaucoup sur Numéro 5, du fait de sa faculté à voyager dans le temps, les autres personnages prennent le temps de s’épanouir. On a la possibilité de se retrouver en chacun d’eux, malgré leur côté surhumain, et se surprend à éprouver pour tous un attachement particulier. Comme si nous faisions partie de la famille en somme ! 

Et quelle famille ! Une super famille dysfonctionnelle. C’est comme cela que la promo présentait l’Umbrella Academy, et je peux vous dire que ce ne sont pas que des mots en l’air. A cause de leur enfance peu ordinaire, chacun des membres de l’Academy sans exception présente des troubles émotionnels plus ou moins forts. Comprenez, ils sont tous plus ou moins tarés 🙂
Et c’est la raison principale pour laquelle la série compte 10 épisodes alors que les comics sont assez courts. Car sans les personnalités totalement dissonantes de chaque personnage, l’intrigue aurait pu être bouclée en un épisode. Il aurait en effet suffit d’une seule conversation entre tous les membres de l’Academy pour trouver une solution à leurs problèmes. Mais cela aurait été beaucoup moins drôle, je sais. Comme quoi, on a beau avoir des super-pouvoirs, ça n’empêche pas d’être un zéro en communication. 

Dans le même temps, les personnages sont tellement géniaux que cela aurait été dommage de se priver des dix épisodes offerts par Netflix. Je dois tout de même mettre l’accent sur le travail absolument génial de l’acteur Robert Sheehan qui a donné une dimension à la fois tragique et comique de son personnage, Klaus. Loulou et moi on est absolument fan de ce personnage et cet acteur. 

Mais il n’est pas le seul à apporter une dimension comique et déjantée à la série. Deux autres personnages tirent leur épingle du jeu : Hazel et Cha Cha. Absent du tome 1 du comics, ils ont été ici intégré au scénario pour lui apporter de la profondeur, et un humour certain. 

Cha Cha et Hazel dans toute leur splendeur !

En bref, Umbrella Academy est une série déjantée, aux personnages absolument attachants et à l’intrigue bien ficelée. Un petit ovni à regarder sans modération et qui promet de très belles intrigues dans la saison 2. 

Voilà, c’est ainsi que ce clos ce dernier article sur les super-héros. Promis, je pars vers de nouveaux thèmes très bientôt, et j’ai de nouveau varié mes lectures/visionnages. Pour vous dire, en ce moment, je suis en plein dans The Crown et Le Grand Méchant Renard. Oui, oui, j’ai bien conscience que mes goûts sont souvent radicalement opposés. Mais c’est ce qui fait mon charme, non ?

Et vous, qu’avez-vous pensé de cette première saison ? 

Bon visionnage les Cocos !